Le journal de Jipé

17 juin 2017

A la kermesse de l'école de Yoyo

En ce vendredi 16 juin 2017 se tenait la kermesse de fin d'année scolaire de l'école où va Yoyo. 

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Il devait faire pas loin de trente degrés en cette belle aprème de juin. Les parents avaient pris place sur des bancs disposés d'un côté de la cour, face au préau, attendant de voir leurs bambins faire le spectacle. David tenant à filmer, on avait réussi à se mettre au premier rang. Le soleil tapait fort et on se demandait quand Yoann allait passer. Il y eut en effet plusieurs classes qui, ensemble, interprétèrent "Le petit pont de bois" d'Yves Duteil. On a eu ensuite eu droit à du Guy Béart et du Brassens. J'ai soufflé à l'oreille de Thaly : "ils n'ont rien de plus moderne ?" Je blaguais, je conçois qu'à l'école les grands classiques de la chanson française soient utilisés. A chaque fois une maîtresse faisait le chef d'orchestre, guidant les enfants par de grands gestes distillés soit en douceur soit de façon plus énergique. Les élèves d'une autre classe ont ensuite fait des acrobaties mais toujours pas de Yoyo. Nous étions impatients de le voir, comme lorsqu'un film commence et qu'on attend que le héros montre enfin sa bouille à l'écran. Et notre héros est arrivé ! La veille, il avait dit "qu'est-ce que je stresse !" à Carole. Ayant un rendez-vous très important pour la suite de sa carrière, celle-ci ne pouvait être là dès l'entame des festivités mais elle viendrait dès que possible. David s'est un peu décalé pour filmer vu que Yoann se retrouvait placé entre un des poteaux soutenant le préau et la maîtresse dirigeant le chant, laquelle s'obstinait à ne pas bouger. De ma place j'ai pris des photos comme j'ai pu car les consignes données avant le début du spectacle étaient strictes. Les parents ne devaient en aucun cas perturber le show en se déplaçant ou en venant tout près des élèves pour prendre des photos. Or, si j'ai quelquefois l'esprit rebelle, je peux également être très respectueux. Et Yoyo et ses camarades de classe chantèrent "Tout le bonheur du monde" de Sinsemilia avec une belle chorégraphie. Yoann faisait les gestes avec beaucoup d'application sans quitter la maîtresse des yeux.

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Avec ses potes il regagna ensuite sa salle de cours. Reviendrait-il ? Au vu du déroulement du spectacle, on comprit que non. Maxou étant très fatigué, David décida d'aller le coucher. Deux minutes plus tard, Thaly et moi quittions notre place pour nous mettre à l'ombre. Même mon short était mouillé tant on avait chauffé sous les dards puissants du soleil. Un quart d'heure plus tard, Carole arrivait, toute souriante. De part et d'autre de la cour de récréation, des parents bénévoles s'occupaient des jeux mis en place pour les enfants. Ces derniers disposaient d'une fiche contenant des cases. Lorsqu'ils avaient réussi un jeu, le parent responsable de l'épreuve cochait la case. Yoyo commença à faire les jeux car au bout de six cases cochées, il gagnait un Mr Freeze.

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Aussi se donna-t'il à fond sur les épreuves. Or, n'aimant pas trop attendre, il commençait parfois à faire la queue pour brusquement aller voir ailleurs s'il y avait moins de concurrents. Et comme c'est un doux playboy, il sortit soudain du rang à l'épreuve du "garçon de café" en apercevant Jade qui se pointait. Il discuta deux bonnes minutes avec la fille de la nounou avant de reprendre la place qu'il occupait avant. Pas un des gosses faisant la queue ne broncha. L'ambiance était bon enfant, il y avait un bon esprit et on ressentait, dans cette cour bondée de monde, la joie des parents et de leurs progénitures. Yoann a été royal dans sa course en sac avant de parfaitement maîtriser l'exercice du garçon de café où, tenant un plateau sur lequel était posé un gobelet d'eau, il devait passer plusieurs obstacles sans rien renverser.

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Ce fut une bien belle après-midi. Cette kermesse entamée sous une lourde chape de plomb tant le soleil cognait se terminait de merveilleuse façon avec un Yoyo euphorique et très content.

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09 juin 2017

Mais derrière les sourires...

Lorsque nous sommes arrivés chez ma maman en ce jeudi 8 juin, on lui a tout d'abord souhaité un bon anniversaire. Voici qu'elle a 83 ans. Thaly avait proposé de préparer le repas et de tout emmener chez elle. On s'occuperait de tout, on ferait la vaisselle avant de partir. Ma mère fut enthousiasmée par l'idée, elle qui peina, à la Fête des Mères, à monter l'escalier menant à notre appartement. Ce n'est pas qu'elle ne veut plus bouger, c'est que le moindre effort la fatigue. Thaly avait donc fait un rôti de porc que l'on ramena avec diverses salades, du Rosé et des parts de Schwartzwälder en dessert. Les discussions vives et légères allaient bon train, si bien que l'apéro fut ponctué d'éclats de rires et de radieux sourires.

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En levant mon verre pour trinquer, j'ai souri, m'efforçant de camoufler mon blues. Ma maman souffre en effet d'un cancer du sein et elle prend des médicaments pour tenter de guérir cette saloperie. En juillet, si le mal est toujours là, elle sera opérée. Elle n'en dit pas trop ; elle a toujours été comme ça, silencieuse et digne, comme si elle ne voulait pas gêner. C'est dans son tempérament d'encaisser sans se plaindre. Alors elle cache son angoisse derrière des sourires et on fait de même. La voir aussi amaigrie, aussi affaiblie m'emplit de peine et Thaly qui avec sa p*tain de leucodystrophie sait ce qu'est la maladie est également attristée. Maman continue pourtant de s'habiller de couleurs vives, histoire de mettre du soleil dans son existence. Elle a mangé juste ce qu'il fallait, a apprécié le dessert puis s'est excusée d'aller s'allonger sur le canapé. La chimio douce qu'elle subit est pareille à tous les médicaments : bonne contre le mal sournois mais écrasante comme une chape de plomb. Quand nous eûmes terminé la vaisselle, on a laissé ma Muti (comme je l'appelle) se reposer. Elle a serré Thaly très fort contre elle en lui faisant la bise, comme pour la remercier d'avoir été aux p'tits soins pour elle. J'ai ensuite posé des bisous sur ses joues creusées par le Mal et nous sommes partis sous un beau soleil, un soleil qui, l'espace de quelques heures, aura aussi régné à table avec de bons mots et des rires.

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05 juin 2017

Une p' tite séance de football

Pour une fois qu'il ne faisait pas frisquet ou que Dame Pluie se tenait tranquille, j'en ai profité en ce dimanche 4 juin pour emmener les petits-enfants dehors. Comme d'habitude, Yoann s'était installé à l'ordi pour jouer à des jeux. Maxou, lui, s'amusait à nous chatouiller en disant "guili guili". Thaly et moi l'avons alors chatouillé à notre tour et il se mit à rire. Comme les chaleurs étouffantes des derniers jours avaient cessé, j'ai décidé d'aller le long de la maison jouer au ballon avec Maxime. Du coup Yoann a voulu venir avec. On a commencé par se faire des passes puis, alors que je venais de faire un contrôle du ballon époustouflant pour shooter aussitôt après, Yoyo s'exclama : "mais tu joues bien au foot, Papy !"

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Je m'arrangeais pour que Maxou ait autant la balle que son frère aîné. Mais alors que le mercredi, dans le couloir, il aime me montrer combien il shoote bien pour son âge, il s'amusa, là, à prendre souvent le ballon en main. Et de s'adonner à son plaisir préféré, à savoir lancer la balle en l'air légèrement vers l'arrière. Si bien qu'il l'envoya à deux reprises chez le voisin. Je dus donc enjamber le grillage haut d'un mètre pour la récupérer en prenant garde de ne pas m'accrocher une burne au passage. Ce fut donc pour moi un peu de gym supplémentaire. Au bout d'un moment on a commencé à avoir trop chaud et on est rentrés boire un coup. On avait fait notre séance football, tout le monde était content.

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27 mai 2017

Les merveilleuses mélodies des Eagles

Tout le monde connait "Hotel California", ce morceau qui permit aux Eagles d'être mondialement connus. Mais si ce titre est effectivement fabuleux, bien d'autres morceaux du répertoire de ce groupe si talentueux méritent qu'on y prête une oreille attentive.

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Tout commence au début des années 70 lorsque Glenn Frey, Don Henley, Randy Meisner et Bearnie Leadon décident de fonder un groupe. Jusqu'alors ils accompagnaient la chanteuse Linda Ronstadt. Dès leurs débuts, ils connaissent le succès grâce notamment à "Take it easy". Leur second album (Desperado) va les propulser vers les sommets.  Les choeurs harmonieux, le banjo de Bernie Leadon et des compositions haut de gamme charment les auditeurs. "Out of control", violent et très rock contraste avec la douceur de "Saturday night" alors que "Twenty-one" ou "Tequila sunrise" confirment les influences country chères au groupe.

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L'album "On the border" me paraît  inférieur aux précédents et pourtant il est important pour deux choses. D'abord la présence de l'impérial "Already gone", ensuite parce que Don Felder, formidable guitariste, intègre le groupe. Paru en juin 1975 l'album "One of these nights" est une pure merveille avec ses titres-phare : "One of these nights", "Lyin' eyes" et "Take it to the limit". Bernie Leadon décide pourtant de quitter le groupe, lequel engage alors Joe Walsh. C'est dans cette nouvelle composition (Henley-Frey-Felder-Meisner-Walsh) que les Eagles vont créer la merveille des merveilles : "Hotel California", extraite de l'album du même nom qui paraît en décembre 1976. Ce n'est pourtant que début 1977 que la France prend connaissance de ce titre. Eh oui, à l'époque il y avait un décalage entre les sorties de disques aux States et en Europe. C'est Don Henley, le batteur, qui assure le chant alors que les trois quarts du temps c'est Glenn Frey qui s'y colle. Si quasiment toutes les chansons de cet album sont remarquables, j'aimerais toutefois citer le titre "New kid in town" que je trouve absolument fantastique. 

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En concert les cinq musiciens parvenaient à reproduire à la note près leurs chansons, associant leurs voix sublimes pour les refrains, ce qui me fait penser que l'album live qui sortira en 1980 n'est pas indispensable. Mais avant ce double 33 tours en public sortira "The long run", un album à la pochette noire. Est-ce parce que le groupe allait mal ? Le succès étant à présent immense et les Eagles étant enfin, vraiment, connus et adulés dans le monde entier, des tensions naquirent au sein du groupe et Randy Meisner claqua la porte. Il fut alors remplacé par Timothy B. Schmitt. Ce "The long run" est loin d'être le meilleur album de la bande à Don Henley. Seuls trois morceaux m'emballeront à l'écoute de cette galette à l'automne 1979 : "Heartache tonight", une sorte de disco-rock, le nerveux et pétillant "The Greeks don't want no freaks" et "I can't tell you why". Quoiqu'il en soit, les membres du groupe annoncent à ce moment là que cet album est bel et bien le dernier, Don Henley allant même jusqu'à dire qu'il faudrait qu'il gèle en enfer pour que le groupe se reforme.

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Il se souviendra de cette phrase qui servira de titre à l'album célébrant la reformation du groupe en novembre 1994. L'album "Hell freezes over" ne contient que quatre nouveaux titres auxquels sont ajoutés des morceaux anciens joués en public. Mais parmi ces nouvelles compositions se trouvent deux pépites : le percutant "Get over it" et la sublime ballade "Love will keep us alive". Pendant cette longue absence, Glenn Frey, Don Henley et Joe Walsh se sont consacrés à une carrière en solo. Après l'album "Hell freezes over" il y aura à nouveau un long silence puisque le double album "Long road out of Eden" ne sortira qu'en 2007. Ca me fait mal de le dire tant j'aime les Eagles mais cet album n'offre plus la magie des premières oeuvres. Il ne fut prétexte qu'à une tournée du groupe mais bon, c'était sympa d'avoir proposé de nouvelles chansons. On va dire ça comme ça, d'autant plus que le talentueux Don Felder fut évincé. Le 18 janvier 2016, Glenn Frey, s'en allait au paradis des rockers à l'âge de 67 ans, marquant ainsi (probablement) la fin définitive du groupe qu'il avait fondé.

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20 mai 2017

Le Racing retrouve enfin la Ligue 1

Ils l'ont fait ! Oui les joueurs du Racing ont gagné en ce vendredi 19 mai 2017 le match qui leur permet de retrouver la Ligue 1, l'élite, l'eldorado. Ils avaient la pression mais ils ont parfaitement maîtrisé leurs nerfs face à Bourg-en-Bresse et n'ont pas échoué dans leur mission. Il leur fallait absolument gagner ce match et ils l'ont emporté 2-1.

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Ca va bientôt faire neuf ans que ma belle Thaly a quitté sa Gironde natale et qu'elle me demande, quand je lui parle de football, quand est-ce qu'il y aura un match Racing-Bordeaux à la Meinau. A l'époque je lui disais que ce ne serait pas pour tout de suite. Mais ça y est, ce sera pour la saison prochaine. Durant des années le Racing aura été au plus bas avec un dépôt de bilan et une relégation en CFA2. Des gestionnaires à la gomme avaient propulsé mon club chéri en enfer. Marc Keller est alors revenu pour relancer le club, s'efforçant d'avoir une gestion saine. Joueur international (6 fois en équipe de France) il incarne les valeurs alsaciennes et peut être considéré comme l'un des hommes importants de la remontée du club. Un autre homme fort, Jacky Duguéperoux, va permettre au Racing de se dépêtrer des pièges du National pour retrouver la Ligue 2. Duguépéroux c'est d'abord le joueur qui remporta le titre de champion de France 1979 avec le Racing avant de lui faire gagner deux coupes de la Ligue en 1997 et 2005 en tant qu'entraîneur. Du CFA2 à cette Ligue 2, le Racing aura établi de nouveaux records d'affluence tant les supporters auront été présents, ne lâchant jamais leur club chouchou. C'est ainsi qu'en National (qui équivaut à la troisième division) il y aura une moyenne de 10 000 spectateurs à la Meinau pour soutenir les Bleu et blanc. Phénoménal ! C'est avec l'ascension en Ligue 2 que naîtra le slogan "nous ne sommes pas 11 mais des milliers".

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En Alsace, la passion pour le Racing est si grande qu'elle en est palpable. C'est intense, immense et les supporters méritent aussi mille bravos. La descente aux enfers aura abattu toute une région mais comme le disait Jérémy Grimm après une défaite face à Reims : "un alsacien se relève et retourne au charbon pour mettre les bouchées doubles". Du simple mais enthousiaste supporter aux joueurs en passant par le staff et les employés, c'est le coeur qui parle. Un coeur bleu et blanc. Lorsque Duguépéroux avait annoncé qu'il n'entraînerait pas l'équipe en Ligue 2, ça m'avait attristé. Keller eut alors le nez fin en enrôlant Thierry Laurey (photo ci-dessous à gauche) qui, deux ans plus tôt, avait fait monter le Gazélec d'Ajaccio parmi l'élite. Je l'avoue, je le trouvais un peu frileux quand il déclarait qu'il visait simplement le maintien. Je lui en voulais aussi, pendant les matchs aller, de ne pas titulariser Blayac mais avec le recul je me dis qu'il avait certainement ses raisons. Tout s'est alors emballé lors des matchs retour où, malgré quelques couacs, le Racing s'est montré dominateur avec une attaque de feu. Laurey demeurait réservé dans ses propos mais il aura su amener ses troupes vers les sommets, devenant ainsi un autre homme fort du Racing.

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Ce Racing m'a fait vibrer pour la première fois un soir d'automne 1965. J'avais douze ans et je découvrais le stade de la Meinau lors d'un Racing-Lyon qui s'était achevé sur le score de 0 à 0. Quelques mois plus tard, le Racing gagnait la Coupe de France en battant Nantes, ultra-favori, 1-0. Des souvenirs et des émotions j'en ai plein, à commencer par l'épopée glorieuse de 1979 quand Gilbert Gress mena ses troupes au titre de champion de France. Je ne vais pas tout citer mais il y eut aussi la baffe infligée à l'OM (4 à 1) à l'époque du tandem Ljuboja-Niang ou le fantastique match de barrage de mai 1992 où le Racing avait étrillé Rennes sur le score de 4 à 1. Il y eut également quelques enivrantes soirées européennes comme cette victoire 3-0 contre Liverpool. Quel plaisir ce fut de voir au fil des années des joueurs comme Osim, Molitor, Kaniber, Reichert, Dropsy, Specht, Sauzée, Leboeuf, Cobos, le regretté Vincent Sattler (promis à un bel avenir mais décédé à l'âge de 19 ans dans un accident de voiture) Mostovoi, Hasek et autres Djorkaeff. Il y en a eu, bien sûr plein d'autres mais je tiens à ajouter les combattants de cette année qu'auront été Gonçalves, Boutaïb, Lienhard (et son pied gauche magique) ou encore N'Dour. Bien sûr que toute l'équipe est à féliciter car ces gars là se sont battus avec une épatante force de caractère et personne ne l'a joué solo comme le précisait récemment Thierry Laurey.

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On va maintenant attendre le calendrier de la saison prochaine pour savoir quand le Racing affrontera Bordeaux à la Meinau. Je me réjouis à l'idée de faire découvrir ce stade mythique à ma petite femme chérie. Et un mot d'ordre, un seul : "Allez Racing !"

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24 avril 2017

Des calinous

Des calinous, des poutous, des bisous... De l'amour !

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26 février 2017

Pas mal de punch pour Thaly avec Yoann

C'était les vacances scolaires et Yoann est venu passer trois jours chez nous. C'est devenu un rituel et le petit-fils se réjouit à chaque fois qu'on l'accueille. Ca nous fait plaisir de voir qu'il est content de venir. Hélas on n'a pas eu de bol avec le temps. Le jeudi 23 février Mr le Vent gonflait tant ses joues qu'il y avait des rafales allant jusqu'à 80 km/h et le lendemain il pleuvait. Pas grave, on sortira pendant les vacances de Pâques. Thaly et moi aimons bien discuter avec Yoyo. Il s'exprime fort bien, pose des questions pertinentes et comprend la blague car Thaly adore le taquiner. Celle-ci fait toujours du stock quand elle sait qu'il sera là car elle veut qu'il ne manque de rien. Et elle est pleine d'attention, servant Yoyo quand il le souhaite. Il peut faire le pacha, Thaly est là. Jus d'orange, bonbons, biscuits, mousse de canard, crêpes, il n'avait plus qu'à demander. Et lorsqu'il veut du fromage, il demande : "j'peux avoir du claquos ?" L'expression "claquos" vient de Thaly et depuis il s'exprime ainsi quand il a envie d'un bout de camembert. On a eu à nouveau de bons moments de rigolade. Même que ma petite femme, se sentant en forme, a fait des pompes et des mouvements de gym avec Yoyo. Je n'en croyais pas mes yeux. Elle avait déjà déliré avec Maxou quelque temps plus tôt et là, elle a remis ça, déchaînée, se foutant pas mal des conséquences, me disant : "demain j'aurais mal partout mais c'est pas grave". Fun fun fun ! On a alors décidé de garder Yoyo un jour de plus que prévu et Carole a donné son accord par téléphone. La prochaine fois qu'il viendra ce sera en avril et on espère qu'il fera beau afin de pouvoir prendre l'air.

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13 février 2017

Les bons fou-rires du 11 février

C'est une sorte de rotation qui s'est instaurée comme ça, mine de rien. Marc et Christelle nous avait invités, puis Brigitte et René. C'était à notre tour de les convier tous à notre table. C'est ce qu'on a fait le  samedi 11 février.

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Brigitte et René arrivèrent les premiers en ce samedi 11 février, pestant contre Dame Pluie qui faisait des siennes depuis le milieu de l'après-midi. Ayant décidé de passer vite fait chez sa fille Nastasia avant de venir chez nous, Marc est arrivé dix minutes plus tard, flanqué de Christelle et du fiston Louis. Il s'est excusé et je lui ai dit qu'on n'était pas à cinq minutes près. C'est vrai quoi, on avait toute la nuit ! Puis je comprends qu'il ait profité de sa venue du côté de Strasbourg -lui qui s'est exilé- pour aller faire un bisou à sa fille et à la petite Louane. Le voici papy depuis quelques mois et, à table, il nous raconta comme il avait stressé au moment où Nastasia avait accouché. Auparavant, Louis m'avait donné trois disques de Metallica et je lui ai dit "toi t'es un mec bien ! Merci." Il s'avère que Marco les avait en double et se demandait qu'en faire. C'est de Christelle que jaillit la lumière : "ben donne-les à Jean-Pierre". Merci Christelle, t'es top ! Durant l'apéro, on a passé de longues minutes à chercher nos références Free afin que Louis puisse utiliser sa tablette en wi-fi. Thaly et moi nous souvenions que Megan, lorsqu'elle était venue, les avait trouvées sur les boîtes qui contenaient la Free et que nous avions précieusement gardé. J'ai donc cherché ces deux boîtes mais, étonnamment, aucune référence ne convenait. Se démerdait-on mal ? N'y aurait-il pas une troisième boîte ? "Ah j'en ai que deux" ai-je certifié. Et Marc de rétorquer en riant : "heureusement que t'en as que deux". Ca entrait bien dans le contexte vu que j'avais raconté deux-trois blagues grivoises d'entrée. J'étais déchaîné, tellement content d'être avec ces potes de longue date. On a causé de tout, d'animaux, des enfants et des petits-enfants, de Facebook, de musique et même de politique, ce qui peut s'avérer dangereux mais René et Marc, sur la même longueur d'onde, ont longuement échangé, totalement rebelles. Qué viva la revolucion !  Toujours aussi téméraire, Turtle est venu faire son petit curieux, passant de bras en bras pour finalement se lover dans ceux de Marc qui le caressa avec beaucoup de tendresse.

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Thaly avait fait du confit de canard et des pommes de terre à la salardaise et Louis lui fit honneur en reprenant une part de confit. Quand j'ai demandé aux hommes ce qu'ils voulaient boire, René a opté pour du Coca zéro et Marco m'a demandé de l'eau. A ce moment là j'étais debout, ma bouteille de St-Emilion à la main et je me suis laissé choir sur la chaise en m'exclamant : "mais qu'est-ce que c'est que ces potes à la gomme ?" Fou-rire de Christelle, laquelle, toute douce et toute gentille, aura beaucoup ri de bon coeur. On s'est d'ailleurs bien marré durant la soirée, Brigitte y allant aussi de sa petite blaguounette. Marc a ensuite raconté qu'il profitait parfois du bienfait des thermes en Allemagne où, hormis le sauna, il est possible d'aller sur la pelouse à condition d'être à poil. Il expliqua que ça fait drôle au début et que Christelle eut beaucoup de mal avec ça mais que finalement on s'habitue vite. Brigitte a confié qu'elle ne pourrait pas s'exhiber ainsi et moi j'ai déconné, jouant celui qui arrive en faisant tournoyer sa queue devant lui, lançant gaiement en allemand-yaourt : "hallo ich bin wieder da !" Traduisez par "bonjour, me revoici". Fou-rire général. Au fil de la soirée, Brigitte, Christelle et Thaly se trouvèrent un point commun : elles aiment les mêmes séries tv style "Chicago med" ou "Grey's Anatomy". Installé au canapé, Louis avait fini par s'endormir. On en était au fromage et on discutait toujours avec beaucoup de bonne humeur. Puis René eut son moment d'affolement quand je lui ai servi une trop grande part de mousse trois chocolats. Il l'a tout de même mangée et dans la foulée on a goûté les bons beignets que Brigitta avait eu la gentillesse de faire. A minuit trente les convives décidèrent de rentrer et Louis, réveillé par ses parents, n'avait pas l'esprit très clair pour entrer dans ses chaussures enlevées à peine arrivé. Le pauvre ! Comme je le comprenais ! Devoir faire des efforts quand on émerge. Je me suis donc mis à genoux pour l'aider mais on a bien galéré vu que c'était des chaussures d'hiver montantes et qu'il faut pousser fermement avec le pied pour y entrer. Ca fit bien marrer les autres mais Christelle parvint tout de même à me dire de tirer les lacets vers moi, que ceux-ci étaient élastiques. Ce fut le dernier fou-rire avant le départ des potes dans la nuit noire.

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16 janvier 2017

Quand Maxou s'éclate avec Thaly

On a gardé les petits-enfants ce dimanche et Thaly, qui se sentait bien, a fait la folle avec Maxou. Il suffisait qu'elle fasse semblant de le poursuivre en disant "je vais t'attraper" pour qu'il parte en courant et en riant. Du coup il la suivait partout, lui adressant de tendres regards. Assis sur ses genoux il fut intrigué par ses longs cheveux et ma belle s'amusa à lui faire une moustache. Jusqu'alors occupé avec des jeux à l'ordi, Yoann voulut alors faire la même chose et la journée s'est achevée avec Thaly faisant le cheval pour Maxime, joyeux cavalier. 

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03 janvier 2017

En route pour 2017

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Après Noël et une semaine glaciale où on s'est vraiment pelé le jonc, 2016 a enfin tiré sa révérence. Même s'il y eut de belles choses, je considère l'année écoulée comme une année bien merdique. Et pour entamer la route de 2017, Thaly et moi étions chez Brigitte qui avait eu la gentillesse de nous inviter. Ca nous aura fait du bien. On avait l'habitude de passer le Réveillon chez nous à veiller sur nos chatounets effrayés par les pétards. Donc, lorsque Brigitte nous a proposé de fêter ça chez elle on a dit oui avec plaisir. René était là en t-shirt blanc, sa vaporette à la main, se plaignant d'avoir grossi. Il me fait rire car il est toujours aussi svelte. Mais comme il a beaucoup mangé ces derniers jours et qu'il n'a pas couru par ce froid, le voila qui tapote son ventre en disant qu'il se doit de réagir. La soirée commence donc avec des rires et des sourires. Après l'apéro Brigitte nous sert du saumon. On cause de maintes choses, il n'y a pas de blanc, pas de silence, on a tant à se raconter. Une nouvelle année va commencer et, curieusement, j'ai envie d'être euphorique. J'ai envie d'y croire. Bêtement, naïvement. Je me souviens pourtant du 1er janvier 2016 où Thaly avait souhaité la bonne année à son papounet et huit jours après celui-ci se retrouvait à l'hôpital, mal en point, affaibli. "Tu parles d'une bonne année" s'était-on dit ! Brigitte a aussi son lot de soucis mais elle garde le moral et prend soin de faire du bien autour d'elle. Et on est là à l'écouter parler de son frangin victime d'un cancer. Saloperie de crabe ! Puis on passe à autre chose, on pète de rire, on trinque, on récupère nos morceaux de viande plantés dans les baguettes et trempés dans le chaudron. Fondue bourguignonne au programme, juste avant une bonne bûche glacée. Ca pétarade à présent dans tous les coins. Il est minuit, on se souhaite beaucoup de bonheur, de joies intenses et surtout une bonne santé en s'embrassant. On va s'en mégoter une sur le balcon. Tous les paquets de clopes sont noirs à présent. Je me demande bien ce que ça change, c'est du grand n'importe quoi. De l'autre côté de la rue, des poubelles ont été renversées et des tas de déchets jonchent le sol. On n'a pas vu les connards qui ont fait ça. Tout détruire est devenu le passe-temps d'abrutis au QI d'huître, c'est ainsi maintenant. A 1 h30 du matin nous décidons de rentrer. C'est calme sur la route, les rues sont désertes. Une nouvelle année commence. Puisse-t'elle être source de bonheur et porteuse de bonnes nouvelles !

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