Le journal de Jipé

19 mars 2021

Anniversaires de mars

Le 1er mars, Carole fêtait ses 37 ans et le 16 c'était au tour de David. 41 ans, le mec. Plutôt que des mots, j'ai choisi ce coup ci les photos pour résumer ces deux délicieuses soirées.

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28 février 2021

Mais qui donc a peur d'Alice Cooper ?

Auteur-compositeur et très bon interprète, Alice Cooper est incontestablement l'un des grands de l'univers rock. Et voilà qu'à 73 ans, il  sort un nouvel album et c'est grandiose.         

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Y a rien à jeter sur ce "Detroit stories" sorti le 26 février. De l'énergie, de bons solos de gratte, d'excellents gimmicks et des textes où l'humour et la provoc ont la part belle. J'aime quasiment tous les titres ; il y en a 15, c'est pas rien. Gros coup de coeur pour "Go man go", la ritournelle pop "Our love will change the world", "Hail Mary", "Hanging on by a thread" et ce "Drunk and in love", blues un rien poisseux mais envoûtant avec sa guitare et une touche d'harmonica. Le tout est produit par Bob Ezrinl, légendaire producteur qui travailla déjà avec Alice Cooper sur ses premiers albums. 

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The telephone is ringing / You got me on the run... Voilà les premiers mots d'Alice Cooper que j'ai entendu. C'était la chanson "Under my wheels" et je découvrais cet artiste avec ce titre. C'était à la fin de l'automne 1971, ça caillait dehors, on se pelait le jonc, un vent sournois secouait les houppiers des arbres voisins mais ce morceau rock me réchauffait le coeur. J'en avais parlé le lendemain à un pote, demandant pourquoi ce prénom féminin. Et l'autre de me dire : "ce sont des travelos, des mecs qui s'habillent en fille". Il en savait des choses sur ce groupe, dis donc... Je l'avais cru mais son info était fausse. En ce temps là il n'y avait pas Internet, on avait les infos au compte-gouttes, une fois par mois en lisant "Best", "Extra" ou "Rock n folk". Quoiqu'il en soit le mystère Alice Cooper m'intriguait. Je m'étais alors plongé dans l'oeuvre du groupe... car en cette année là Alice Cooper était encore un groupe. Ce n'est qu'après que le chanteur, de son vrai nom Vincent Furnier, a volé de ses propres ailes en gardant ce nom.

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J'ai donc découvert l'album "Killer" et j'ai été fasciné par ce disque puissant comprenant, outre "Under my wheels", des merveilles comme "Be my lover", "You drive me nervous", "Desperado" et l'extraordinaire "Halo of flies". Avec ses changements de rythme, ses cavalcades de guitares et la puissance de la batterie, ce morceau de plus de huit minutes est un chef-d'oeuvre et prouve combien ces musiciens avaient du talent. Sur scène l'atmosphère était glauque. Alice le chanteur venait avec son boa, se retrouvait pendu ou en camisole et il y avait même une guillotine puisqu'il se faisait couper la tête. C'était du grand théâtre sanguinolent, inquiétant mais très rock. Alice Cooper faisait peur. Totalement emballé, j'allais me régaler avec l'album suivant, celui qui allait définitivement hisser la bande au rang de grand groupe : "School's out". Il y avait cette pochette représentant un pupitre d'écolier avec les noms ou les initiales des musiciens gravés dessus et quand on ouvrait l'album, on constatait que le disque était ceint d'une petite culotte féminine... en papier. Hormis l'hymne "School's out", la galette proposait de très beaux titres (Luney tune, Gutter cats) mais aussi des morceaux plus surprenants et étranges comme l'excellent "Alma mater". 

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En mars 1973, soit moins d'un an plus tard, arrivait l'album "Billion dollars babies" qui est une autre merveille grâce au titre éponyme mais aussi à "Hello hurray", "Elected", sans oublier "Raped and freezin'" qui s'achève en samba de carnaval et le génial "Generation landslide" avec un solo d'harmonica suivi d'un solo de guitare aérienne. Vint pourtant le moment où la discorde secoua le groupe, Alice désirant aller plus loin dans le glauque et le morbide contrairement aux musiciens las de passer au second plan, éclipsés par le show théâtral. Et ce fut la séparation. Même le bassiste Dennis Dunaway, qu'il connaissait depuis l'âge de 12 ans, jeta l'éponge. L'arrivée de la vague punk balaya le trip solo d'Alice Cooper qui passa ensuite de cures de désintoxication en internements psychiatriques. L'artiste parvint tout de même à enregistrer des albums, lesquels ne connurent qu'un succès mitigé. La traversée du désert dura une bonne douzaine d'années et pourtant l'album "Raise your fist and yell" aurait mérité de cartonner avec ses morceaux hard-rock.

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Enfin débarrassé de ses démons, le chanteur réussit à revenir au premier plan avec l'album "Trash" sorti en juillet 1989 et qui comprend "Poison", un titre qui lui permit d'obtenir à nouveau (enfin) un tube, un vrai. Pour l'album suivant (Hey stoopid) Alice fit appel à des pointures comme Slash, Joe Satriani et Steve Vai, pour ne citer qu'eux. Il travaillera ensuite avec des petits jeunes fort doués qui l'accompagneront sur scène où, outre ses nouveaux titres, il reprend ses grands classiques. Et le public de suivre à nouveau, désireux de voir en live une légende du rock qui aura survécu à toutes les folies, à tous les excès. Comme quoi, avec le temps, Alice Cooper ne fait plus peur mais attire des foules curieuses et enthousiastes. Il faut dire aussi qu'il proposa entre-temps d'excellents albums : "Dirty diamonds" en 2005 et "Along came a spider" en 2008.

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Le voici donc avec 27 albums studio à son actif et une flopée d'immenses tubes. Et comme à l'instar de certains groupes de hard-rock, il sait également créer de sublimes ballades (Only women bleed, I never cry, You and me, Six hours) il peut se targuer d'avoir un répertoire riche en purs délices musicaux. Je vais dans les prochaines semaines continuer à me mettre dans les oreilles ses nouvelles compositions car ce "Detroit stories" est vraiment l'un de ses meilleurs albums.

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11 février 2021

Nouvel épisode neigeux

Y avait un vent bien froid, bien vicelard mardi soir mais pas de neige. Le lendemain matin, 10 février, quelle ne fut pas ma surprise en me levant ? Tout était blanc. Le Général Hiver avait envoyé son armée de flocons dès 2 heures du mat. En plus ça caillait. Je reçus un texto de Carole qui me disait combien elle était contente. Elle adore la neige. Moi ça me réjouissait moins car j'avais prévu d'aller faire mes courses... Et comme ça tenait sur la route... J'y suis allé à 13 h. Depuis la pandémie c'est mon nouvel horaire vu qu'il y a nettement moins de monde au magasin à cette heure là. Un bonnet, mes gants et les chaussures de neige. Et j'ai bien fait car j'en eus pour dix bonnes minutes à dégager des vitres et du pare-brise la neige qui, de surcroît, était un peu gelée. Le thermomètre indiquait -6°. Au coeur de la journée, ah le Général Hiver ne fait pas semblant cette année. C'est en effet la seconde fois depuis le début de l'année qu'on a droit à de la neige.

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06 février 2021

Une double "première"

En ce vendredi 5 février, il y eut une double "première" : Carole en commerçante au marché et moi m'occupant pendant une demi-journée de Sarah, ma petite-fille.

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Quand Carole décida de faire le marché du vendredi matin à Lingolsheim, histoire d'y vendre ses produits, elle eut l'autorisation de la mairie sous réserve de fournir certains papiers. Elle n'imaginait pas alors toute la paperasse qu'elle aurait à brasser et à remplir. Il lui fallut également faire des investissements : achat d'une tonnelle et de l'appareil destiné à encaisser les paiements par carte. Elle était allée en repérage le vendredi précédent et avait sympathisé avec la boulangère à côté de laquelle elle pourrait placer son stand. C'est elle qui lui conseilla d'avoir cet appareil, de plus en plus de gens payant avec la carte bancaire. Le suspense fut total pour Carole vu qu'elle n'eut l'autorisation de la Mairie que deux jours avant le jour J. Du coup j'allais devoir faire la nounou. Si vendre ses bons chocolats fut une première pour elle, il en fut de même pour moi. J'allais m'occuper de la petite princesse du matin jusqu'à 13 heures. J'étais un peu anxieux. Ca faisait quand même 36 ans (l'âge de ma fille) que je ne m'étais plus occupé d'un bébé. Mais tout s'est bien passé. Je l'ai emmenée dans la poussette dès 8 heures afin d'amener Maxou à l'école. Avec le froid et le masque  j'avais constamment de la buée sur mes binocles. Maxou, lui, il gérait. C'est fou comme les gamins se sont habitués au port du masque. A neuf heures j'ai donné un biberon à la jolie Sarah qui, entre-temps, m'avait beaucoup raconté. Je fondais totalement devant ses "areu" et ses sourires. Changement de couche et à midi moins vingt je récupérais Maxime à l'école. J'avais bien couvert Sarah dans la poussette. Raviolis au programme ; juste à chauffer dès que Yoann fut rentré du collège. A 13 h, pile au moment où je donnais un second bib à la petite, Carole arrivait. J'ai demandé : "ça va ? T'es pas trop naze ?" Ca allait. Elle s'était levée très tôt afin d'être au marché dès 6 h. David était venu l'aider avant de filer au travail. Il s'agissait d'installer la tonnelle puis de disposer les chocolats mis à la vente une fois les étals installés. Une nouvelle aventure commençait pour ma fille mais elle était motivée. Puis elle en a vu d'autres. Elle aura fait un chiffre d'affaires honorable, au-dessus de ses espérances. Bref, ça roule !

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22 janvier 2021

Roulés-boulés dans la neige à Belmont

Quand Carole m'a dit "on va à Belmont mercredi, tu veux venir avec ?" j'ai répondu "oh ouiiii". C'était un cri du coeur, un cri de joie. Je n'étais plus allé dans ce village qui berça une partie de mon enfance depuis fin 2017. Le jour J, vu qu'il fallait attendre que Yoann rentre du collège, nous sommes partis à 13 heures. Vingt km avant Belmont, le décor était déjà carrément blanc. Fort heureusement la route en lacets entre Waldersbach et Belmont était déneigée. De temps à autre Maxime faisait l'horloge parlante en nous donnant l'heure affichée sur le tableau de bord. En entrant à Belmont, j'ai suggéré que l'on se rende dans le bas du village, là où 300 m de descente en luge s'offraient à mes potes et moi quand nous étions jeunes. Il y avait hélas tant de monticules de neige en bordure de route qu'on ne put stationner. Nous sommes finalement allés sur les hauteurs de Belmont, là où Carole, David et Yoann s'étaient déjà amusés par le passé. Ce jour là Maxime était tout bébé. DD trouva une place de stationnement et nous avons sorti tout le barda du coffre afin que Carole puisse changer Sarah. Elle lui donna ensuite un biberon tandis que les gamins, David et moi sautions déjà dans la neige à proximité de la salle des Fêtes. On était tous bien emmitouflés, notamment la petite princesse qui allait devoir rester dans la poussette.    

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Il faisait 4 degrés mais il n'y avait pas de vent. C'est ce que j'espérais ; qu'il n'y ait pas une vilaine bise venant nous cingler le visage. Tout était donc parfait pour nos descentes en luge et nos roulés-boulés dans la poudreuse. Au bout d'un moment, DD, Carole et les petits se rendirent au sommet d'une immense butte. Ils prirent un plaisir fou à descendre en roulant dans la neige si haute à cet endroit que Carole s'y enfonça jusqu'au ventre. Ca la fit marrer ; elle adore tellement la neige !

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On décida ensuite de se promener. Direction la Hutte, ce charmant lieu-dit voisin de Belmont. Chemin faisant je fus abasourdi par le nombre de nouvelles constructions. Que de maisons sont sorties du sol depuis mes tendres années ! Comme Yoyo s'amusait à porter de gros blocs de neige, je lui ai dit : "t'es comme ta mère, elle c'est des stalactites qu'elle portait". Je faisais référence à ce séjour en Suisse où Carole, encore gamine, avait trimbalé durant une bonne moitié de la balade un énorme stalactite. Elle ne s'était décidée à l'abandonner qu'à notre retour à l'hôtel. Yoyo fit alors part de son souhait de faire encore une descente en luge. Hélas les champs avoisinants étaient clôturés. Comme l'étroite route que nous empruntions était en légère pente, je lui ai dit de s'asseoir dans la luge avec Maxou et je les ai tirés.

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Nous sommes alors tombés sur un monsieur qui déblayait la neige devant chez lui. "Eh ben vous êtes servis" lui dis-je. Il répondit : "et encore !... ça a déjà fondu", précisant que quinze jours plus tôt il y avait davantage de neige. On poursuivit notre promenade. Sur notre droite une voiture était complètement recouverte de neige. Le Général Hiver avait une fois encore frappé fort. Dans la poussette, Sarah était toute sage, dormant par instants puis s'éveillant. Soudain Carole remarqua des stalactites pendouillant au toit d'une maison. "Oh DD cherche-moi en un !" dit-elle. Les souvenirs helvétiques précédemment évoqués revenaient à la surface. C'était haut... bien évidemment mais David est un warrior qui ne recule devant rien. Au risque de s'enfoncer dans le tas de neige il y alla, flanqué de Yoyo. Il parvint à choper l'extrémité d'un glaçon pointu. Hélas celui-ci cassa mais Carole fut tout de même contente, elle avait son morceau de stalactite. 

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Présent à notre arrivée, le soleil avait mis les bouts et le ciel commençait à s'assombrir tout en se parant de teintes aussi variées que sublimes. Au loin Bellefosse sous son manteau blanc s'offrait à nos yeux de grands enfants. On avait pris une bonne dose d'air pur tout au long de l'après-midi. Ca nous avait fait un bien fou mais il fallait se décider à rentrer, à quitter ce décor enchanteur.

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08 janvier 2021

Un an foiré enfin dégommé

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Quand au 1er janvier 2020 on s'est souhaité une bonne année on était loin d'imaginer que l'on vivrait des moments difficiles. "Et surtout la santé" rajoutait-on. Comme d'hab. Le bilan 2020 n'est donc pas fameux et je suis bien content que cet an foiré soit dégommé. Les questions de santé auront été sur toutes les lèvres dès le mois de mars. La faute à ce putain de virus. Jamais je ne me serais autant lavé les mains qu'en cette année particulière ! En plus on pouvait entrer masqué dans une banque ou un commerce. Tu te rends compte ? Comme un mouton j'ai bien tout respecté, tout écouté. Port du masque, gel hydro-alcoolique, autorisations remplies avant de circuler. Mais après le mois de mai, j'ai  décidé de ne plus regarder les infos à la télé. J'en avais marre de ces BFMerdia tv et autres chaînes où on ne parlait que covid et encore covid comme si, subitement, il n'y avait plus aucune autre actualité dans le monde. Bien sûr qu'on va encore en baver en 2021, bien sûr que médecins, scientifiques, virologues et autres spécialistes continueront de squatter les plateaux télé. Mais moi, ce que je veux retenir de cette année passée, c'est la venue au monde de la petite Sarah. Ce fut une éclaircie, que dis-je ?... un immense rayon de soleil ! Me voici papy d'une jolie petite princesse et sa belle bouille me fait un bien fou. L'innocence et la pureté face aux maux de la planète.

 

 

 

 

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28 décembre 2020

Un Noël particulier mais joyeux

Alors qu'on s'était pelé le jonc en novembre, les températures dans les jours précédant Noël avaient été anormalement élevées. Mais qu'est-ce qui était normal en cette année 2020 pourrie par ce virus merdique ? Du coup ce fut un Noël particulier, sans bisous et avec cette trouille sournoise qui t'incite à réagir de façon différente. Car on pense automatiquement aux gestes barrières, à ne pas être trop près l'un de l'autre. Ca gâche un peu le plaisir mais ça n'a pas entamé notre bonne humeur.

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Pourtant Carole était naze de chez naze. Vu qu'elle est devenue auto-entrepreneur, elle eut dans les trois derniers jours 32 bûches à préparer pour ses clients. Et comme en plus il y a la petite Sarah qui fait sa morfalou la nuit, ce ne fut pas évident, même si DD prenait des relais. Mais c'était Noël, fallait de la joie et il y en eut dans les yeux et le coeur de ma mère qui voyait Sarah pour la première fois. Ayant toujours le souci du détail, Carole avait habillé celle-ci en Mère Noël, Maxou en Père Noël et Yoyo en lutin. Contrairement à d'habitude, Maxou a très peu chanté. La richesse de son répertoire m'épate. Ca va de "Ces idées là" à "Tombé" via "La fièvre" Et même parfois en bonus (allez, c'est cadeau) le refrain de "What's love got to do with it" de Tina Turner. Devant référencer plein de choses pour sa Nintendo Switch, Yoyo ne put monter le grand toboggan pour voitures pour son frère qu'un peu plus tard. Ses parents n'étaient pas en reste puisqu'ils devaient assembler le tableau d'écolier pour Maxou.

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J'ai eu un merveilleux cadeau de la part de Carole et DD. ils en avaient marre de me voir avec mon portable d'un autre temps, marre que je ne puisse pas recevoir de photos ou d'émoticones. Alors ils m'ont offert un smartphone. Je redeviens moderne. Comme toujours, le dessert était attendu avec impatience. Carole avait fait deux excellentes bûches et on s'est tous régalés. Comme d'habitude. Ensuite Zizou est venu se blottir dans ses bras pour une fin de soirée toute en douceur. 

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02 décembre 2020

La visite des amis

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Moi qui fait tout pour éviter le monde, ne faisant mes courses qu'une fois par semaine et à 13 h (quand y a pas trop de monde) voilà qu'en moins d'une semaine j'ai eu la visite de Marc et René. Ca m'a fait un bien fou de voir ces deux amis. C'est vrai qu'en cette année pourrie on s'évite un peu, l'air de rien, inconsciemment. C'est dimanche soir que Carole m'avait annoncé que Marc viendrait, précisant : "Christelle m'a commandé un calendrier de l'avent. Marc viendra le récupérer demain chez toi entre 8 h30 et 9 h." Koiksa ? Si tôt ? Bref je me suis levé alors que le soleil, lui, dormait encore. De toute façon il ne se montre guère en ce moment. Et Marco a sonné à 8 h35. Il était masqué. Lui aussi fait gaffe même s'il a des doutes concernant ce virus. Autour d'un bon café on s'est mis à discuter. Si j'étais rebelle surtout dans ma jeunesse, lui l'est encore plus que moi aujourd'hui. Il est certain qu'il y a de la dictature dans l'air, que nous sommes tous fliqués. On a parlé de ça un long moment puis on a causé musique, AC/DC, Volbeat et tous ces sauvages qui font tant de bien à nos oreilles et à notre moral. Puis, comme je lui demandais s'il avait eu beaucoup de commandes malgré tous ces confinements, il m'a dit qu'en mars-avril ça avait bien marché. Beaucoup de vitres de protection. Et d'ajouter qu'il entamait une semaine chargée avec beaucoup de boulot dehors. Brrrr par ce temps froid. C'est ensuite René qui s'est pointé le vendredi. Il m'avait appelé en début d'aprème, demandant s'il pouvait passer. J'ai dit que j'allais chez Carole et DD le soir. Il s'est donc ramené à 17 h. Sans masque. Lui aussi doute de tout ce qu'on entend, des infos anxiogènes faites pour attaquer notre moral, nous rendre moutons. Bêêêê... On a quand même un peu rigolé. Fallait bien ça. Sinon on va devenir dingos.

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27 novembre 2020

Onzième anniversaire de Yoann

Ca caillait en ce mercredi 25 novembre où Yoann fêtait ses 11 ans. Y a pas eu d'automne, l'hiver est déjà là. Au programme il y avait foie gras et saumon. Comme un avant-goût de Noël. J'ai dégusté ça avec la petite Sarah dans les bras. Elle est toute sage mais ses parents auront tout de même dû changer trois fois de lait pour ses biberons. Et ça a l'air d'aller à présent. Yoyo a été bien gâté. Je lui avais pris un bouquin pour apprendre à dessiner les mangas car il aime dessiner et se passionne depuis quelque temps pour les mangas. Avec cela j'ai mis une sacoche contenant 80 feutres et des sous. Il méritait bien ça vu qu'il bosse bien au collège. Et comme il ramène à chaque fois de très bonnes notes, ses parents, sa mamie et une amie se sont cotisés pour lui offrir une tablette. Un merveilleux cadeau qui l'aura totalement enthousiasmé.

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Il n'était toutefois pas au bout de ses surprises. Ayant demandé comme gâteau Léon, un personnage de "Brawl stars" à sa mère, celle-ci l'avait fait marcher, disant que c'était difficile à réaliser. Toujours soucieuse de faire plaisir à ses enfants, elle l'a fait. En douce. Ce n'était effectivement pas évident mais la réussite fut au rendez-vous. Et quand elle est venue avec Léon sur un plateau pendant qu'on chantait "happy birthday"  Yoyo est resté bouche bée, épaté et content. Ce furent ensuite nos papilles qui furent ravies car ce gâteau était vraiment exquis.

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19 novembre 2020

AC/DC n'est pas encore au bout de l'autoroute

Après un barouf publicitaire intense, le nouvel album d'AC/DC est enfin sorti.

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13 novembre 2020 : "Power up", le nouvel album d'AC/DC est enfin disponible. Bonne nouvelle pour les fans du groupe dont je fais partie. Je n'irai pas jusqu'à dire que c'était inespéré mais vu tous les problèmes qu'il y avait eu, on pouvait légitimement se demander quel était l'avenir du groupe. Malcolm Young, le métronome de la bande avait rendu son dernier souffle après avoir été interné pour démence. Triste fin. Cliff Williams avait annoncé à Angus sa décision d'arrêter définitivement. D'autre part, suite à ses démêlés avec la justice pour possession de cannabis et profération de menaces de mort, le batteur Phil Rudd avait été remplacé pour la dernière tournée. Une tournée qu'avait terminée Axl Rose à la place de Brian Johnson qui avait alors des soucis de surdité. Un petit message avait été publié à l'époque : "les membres d'AC/DC souhaitent remercier Brian Johnson pour ses contributions et son dévouement au groupe au cours des années. Nous lui souhaitons le meilleur avec ses problèmes d'audition et ses entreprises futures." Waow ! Ses entreprises futures ? Le message paraîssait clair mais c'était un peu dégueu, non ? 36 ans de bons et loyaux services et hop aux oubliettes. On dirait que ça ne rigole pas dans la galaxie AC/DC quand il s'agit de trancher, de prendre une décision. Ca m'avait un peu écoeuré.  

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Sauf que Brian avait décidé de lutter et un médecin a trouvé une miraculeuse solution. Le toubib, Stephen Ambrose, assurait même que le chanteur pourrait retourner en studio pour enregistrer. Du coup, Brian a été repris dans le groupe et finalement le bassiste et le batteur sont eux aussi revenus. Ce qui a permis à la bande de réaliser son nouvel album. Première constatation : les titres tournent tous autour des 3' / 3'30. Du coup tu peux te brosser pour entendre un long solo de gratte. Si j'aime beaucoup "Witch's spell", "Code red"  et surtout "Through the mists of time", on dirait quand même que tout sort du même moule. Si les compositions sont sympas, si  les intros sont bonnes,  j'ai eu l'impression, à l'entame du septième titre, d'entendre toujours le même morceau. Il n'y a plus aucune prise de risque. Exit les "Whole lotta Rosie", "Let there be rock", "Ride on" et autres "Night prowler". Mon grand regret est de ne pas avoir droit à des titres plus longs où la guitare d'Angus survolerait tout, séduirait et nous transporterait. Mais bon, en cette période bien pourrie, cette nouvelle salve rock 'n' roll fait tout de même un bien fou. 

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