Le journal de Jipé

21 juin 2018

Turtle passe par tous les états

Quand le véto nous a montré les radios de Turtle, on a compris pourquoi il marchait si mal. Les os de ses pattes arrière sont fragilisés, la faute au fait qu'il ne mange que de la viande. Au cabinet vétérinaire, ils lui ont aussi fait une prise de sang et nous ont donné des antibiotiques et des compléments alimentaires. Et 250 euros de facture. Les vétos coûtent cher. C'était début mai. Comme il n'allait guère mieux, Thaly est retournée avec lui chez le véto début juin. Là, elle est tombée sur le patron de la clinique vétérinaire, un type qu'on n'aime pas. Turtle n'avait pas un an qu'il nous annonçait qu'il ne vivrait pas au delà de trois ans. Notre petit chou en a neuf aujourd'hui. En plus ce mec n'a aucune douceur et là encore il a sorti Turtle de sa cage sans ménagement. Du coup notre chatounet a sulfaté et a déféqué dans sa cage. Thaly ne l'avait jamais vu comme ça. Depuis notre petit Turtle va mieux. Ce n'est certes pas l'idéal mais il marche mieux, traîne moins ses pattes arrière. Il aura tout de même eu des soucis puisqu'il eut ensuite la diarrhée. Et comme il peine à tenir sur ses pattes arrière dans la litière, il piétine, panique et finit par s'affaisser. Si bien qu'il est sorti de la litière à quelques reprises avec du caca coulant aux fesses -pardon pour ce détail- et qu'il en a mis partout, y compris dans notre lit où il s'était réfugié. On a donc fait attention à lui mais Thaly aura fait tourner la machine à laver pendant deux-trois jours. Les selles de Turtle sont ensuite redevenues normales. Et voila que l'autre jour il a filé quand Thaly est sortie de l'appart. Au même instant, au rez-de-chaussée, la mamie ouvrait sa porte. Il est entré chez elle sans hésiter. Thaly s'est excusée et la mamie lui a dit : "oh mais laissez-le, c'est pas grave". Elle est gentille puis elle aime les chats mais Turtle, lui, est tout fou quand il peut s'évader. On n'ose l'imaginer dehors. Passé les premiers moments de joie, il serait perdu. Ma douce petite femme l'a donc récupéré mais il s'est mis à sulfater et à grogner quand elle s'est approchée. Lorsqu'elle l'a ramené, il a alors sauté sur Pipou, totalement déchaîné. Pipou n'a rien compris. Lui, il est toujours tranquille, peinard, pas chiant du tout. Quelques heures plus tard, tous deux squattaient tranquilou le fauteuil. 

2

 "Ah il va mieux, m'a dit Thaly par après, mais ça m'a fait de la peine qu'il se comporte ainsi avec moi". Comme je la comprends ! Il est toujours avec elle et elle est constamment aux petits soins pour lui, le laissant grimper sur elle quand elle fait sa sieste, lui donnant ses médocs et le complément alimentaire et lui faisant cuire sa tranche de viande quotidienne vu que ce tout fou persiste à ne rien manger d'autre, si ce n'est un peu de tartare ou du jambon. A croire qu'il ne se considère pas comme un chat, lui qui a toujours refusé les croquettes. 

Posté par daddyrock à 18:01 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :


15 juin 2018

La cure de ma maman au Muesberg

C'est le lundi 28 mai qu'un taxi-ambulance a emmené ma maman en cure au Muesberg, un centre de réadaptation du Haut-Rhin. Celui-ci est situé à Aubure, à 75 km de Strasbourg et à 800 m d'altitude. Carole nous a emmenés la voir et je l'en remercie vivement. On a trouvé ma maman en forme. Suite à son opération, elle a eu 26 agrafes à hauteur de sa hanche droite mais la voila qui part d'une démarche assurée relativement rapide pour nous faire visiter l'établissement. Ca fait plaisir de la voir comme ça. Plus rien à voir avec l'époque où elle traînait la jambe en grimaçant de douleur. Elle nous montre la salle à manger, vaste et lumineuse en précisant qu'à partir de la semaine suivante les repas seront servis dans les chambres. Pourquoi ? Elle n'en sait rien et, d'ailleurs, ne demandera pas. Elle est discrète, ne veut embêter personne. Pas comme sa camarade de chambre, une mamie de 95 ans qui sonne toutes les dix minutes, exaspérant le personnel à la longue. Ma mère nous montre ensuite la salle où le kiné la fait travailler le matin puis l'endroit où se trouve la piscine. Elle nous propose d'aller au parc, un endroit charmant situé devant l'établissement que l'on a vu en arrivant.

301

0  2

Avec ses bancs plantés autour d'une fontaine, le parc est fort agréable. Il y a également un puits aux abords fleuris et une gloriette où les malades peuvent papoter en s'abritant du soleil. On prend place sur un banc et on se met à discuter. Ma petite maman cause beaucoup, raconte ses journées. On voit qu'elle a le moral, qu'elle est soulagée de ne plus avoir mal en marchant. Elle s'exclame : "je suis en vacances" et rit de bon coeur. Ici tout est fait pour que les patients se sentent bien. Des ateliers de couture, de pâte à sel, d'art plastique ou de scrapbooking sont proposés aux curistes. Le planning est affiché dans le couloir. 

3  4

302

La semaine d'après, Thaly n'est pas venue avec Carole et moi. Turtle ayant des soucis avec ses pattes arrière (il flanche quelquefois) elle préférait le surveiller et lui donner les médocs prescrits trois jours plus tôt par le véto. Chemin faisant, Carole me parle de ses examens à venir. Elle stresse, ne cesse de s'entraîner mais je suis sûr qu'elle décrochera son CAP de chocolatière. On retrouve ma maman qui nous reçoit avec un grand sourire. On décide d'aller au parc mais un médecin la hèle. On va lui enlever ses dernières agrafes. J'en profite pour dire au médecin ce que ma maman me dit le soir au téléphone : "elle espère rentrer jeudi". Logiquement elle devrait rester jusqu'au lundi suivant mais la toubib (une femme très gentille) me répond : "eh ben je vais préparer les papiers". Ma mère fait ses petites balades, fait ses mots mêlés, une sieste au coeur de l'après-midi mais il est certain qu'à la longue elle doit s'ennuyer. Thaly ne comprend d'ailleurs pas qu'elle n'ait pas voulu prendre la télé.

5  6

Tout en discutant sur le banc, je remarque que le ciel se fait menaçant. Quelques gouttes de pluie commencent à tomber. Maman réintègre l'établissement. Nous partons non sans avoir fait quelques photos devant le puits tellement bien garni de fleurs chatoyantes.

300

304

Jeudi 14 juin au matin. Thaly et moi arrivons chez ma maman pour remplir son frigo et faire un peu de ménage. L'appart semble nickel mais on passe tout de même l'aspirateur et on balaie le balcon. La veille, ma maman m'a dit qu'elle partira en VSL à dix heures du matin. Ce n'est que vers 11 h30 qu'elle arrivera, un large sourire aux lèvres. Elle file la pièce au chauffeur et je l'aide à monter ses bagages. Elle serre tout fort Thaly en lui faisant la bise puis prend place sur une chaise. "J'ai soif" nous dit-elle. On se paye une bonne bière fraîche. "Oh que je suis contente d'être à la maison" confie-t-elle alors. Comme on la comprend ! Une bonne chose de faite.

Posté par daddyrock à 14:20 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

29 mai 2018

Ma mère opérée de la hanche

Le jeudi 24 mai au matin ma maman se faisait opérer de la hanche. Elle souffrait trop depuis des mois ; marcher était devenu un calvaire. En plus de son foutu cancer du sein, elle se retrouvait avec cette insoutenable douleur. C'est hélas la triste loi des séries. Quand t'as un souci, faut qu'un autre pépin déboule. Et c'est ce dernier qui prend le dessus. Aussi ma mère pensait-elle moins au cancer qui l'amaigrit et l'affaiblit, sa priorité étant de pouvoir à nouveau marcher sans avoir mal. Avant l'opération elle dut se faire tirer des dents, lesquelles ont été remplacées par un appareil. Elle n'en pouvait plus de toutes ces démarches. Et voila que le 24, alors que je m'apprêtais à aller à l'hôpital, ma soeur m'envoie un texto m'informant que maman est encore en salle de réveil, que ce n'est pas la peine que je vienne vu qu'elle serait assurément dans le cirage. J'ouvre ici une parenthèse pour dire que oui, on se reparle ma soeur et moi. En août prochain, ça aurait fait quatre ans que ça n'était pas arrivé. Pourquoi ne se causait-on plus ? J'ai jamais trop compris, même si j'ai mes explications à moi. Mais ceci est une autre histoire. J'ai donc rappelé Eliane et on a causé une vingtaine de minutes sans approfondir cette mystérieuse période silencieuse. Ce même 24 mai vers 18 h, ma soeurette, toute guillerette, me téléphonait. "Ecoute, j'en reviens pas, Maman va bien, je te la passe" me dit-elle. Et ma mère de me confier qu'elle se sentait bien, qu'elle était sur une chaise en train de discuter avec Eliane. Quel soulagement ! Une bonne chose de faite. Le lendemain pourtant, quand je suis allée la voir, elle était sur son lit. Elle me confia être moins bien que la veille. Quand je l'ai revue ensuite, c'était pour la fête des Mères. Thaly m'accompagnait. Ma maman était toute belle avec un t-shirt coloré. Elle allait nettement mieux mais n'a pas souhaité manger de suite les portions de Schwartzwälder qu'on lui avait amenées. A l'heure où j'écris ces lignes, elle a été emmenée en ambulance au Muesberg à Aubure pour une cure de trois semaines. "Je pars en vacances" nous a-t-elle dit en souriant. J'espère que ça ira là-bas pour elle. J'en parlerai prochainement.

1  2

Posté par daddyrock à 18:27 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

15 mai 2018

Ouf, le Racing reste en Ligue 1

Je vais être franc : après sa défaite à Rennes, j'ai vraiment craint que le Racing ne parvienne pas à se maintenir en Ligue 1. Le match suivant l'opposerait à l'ogre lyonnais qui restait sur huit victoires d'affilée. Je me suis dit que nos Bleus adorés ne feraient pas le poids. C'était sans compter sur la ténacité des joueurs qui, encore menés 1-2 à la 88è minute ont renversé la situation. C'est d'abord Da Costa qui égalisa de la tête puis dans les arrêts de jeu le Racing a bénéficié d'un coup franc à l'entrée de la surface de réparation. Et là le miracle s'est produit. Le pied gauche de Lienard a envoyé le ballon en pleine lucarne. Un but d'anthologie !

1-301

Je suis heureux que Dimitri Lienard soit le buteur de la délivrance car il est le parfait symbole du Racing. C'est un gars talentueux qui mouille le maillot et qui est resté simple et naturel. Avec lui pas de langue de bois devant les micros. Il s'exprime comme s'il se confiait à ses copains. Le Racing l'emportait donc 3-2 et assurait par la même occasion son maintien en Ligue 1.

1-302

1-303

Même s'il reste un match à disputer à Nantes, je pense qu'on peut faire le bilan de cette saison 2017-2018. Durant la première partie de championnat le Racing a engrangé 24 points. Il a réalisé de grandes performances, étant notamment la première équipe à battre le PSG 2-1. Il a également gagné 3-0 à Bordeaux et 2-1 à Nice.  Le beau jeu alors pratiqué aura enthousiasmé tout l'hexagone. A partir de janvier, ce fut différent. Hélas... Seulement 11 points récoltés en 17 matchs au point de se retrouver en bas de tableau. Mais comme d'autres clubs avançaient encore moins bien, nos Bleus conservèrent malgré tout une relativement bonne avance. Alors comment expliquer ces matchs retour calamiteux où le Racing n'enregistra que trois victoires ? D'abord il y eut de nombreux joueurs blessés. Ensuite Thierry Laurey se montra souvent peureux en n'alignant qu'un seul attaquant. Qu'espérait-il ? Qu'on ne prenne pas de but ? A Toulouse, alors que le Racing menait 1-0 et maîtrisait son sujet, il aurait pu enfoncer le clou en faisant entrer un attaquant supplémentaire. Il ne le fit pas et les Bleus concédèrent le nul (2-2). Contre St-Etienne, il fit encore le pétochard, ne mettant qu'un seul vrai attaquant. On jouait pourtant à domicile. Je désespérais. Quand donc allait-il comprendre que la meilleure défense c'est l'attaque ? Et l'entendre ensuite dire devant les micros : "c'est cruel, on ne méritait pas ça" m'énervait encore plus.

5  6

3  4

Je me souvenais que par le passé il avait fait monter Ajaccio en Ligue 2 puis l'année suivante en Ligue 1 pour aussitôt ramener le club en Ligue 2. Le scénario n'allait quand même pas se répéter avec le Racing ! En alignant une attaque digne de ce nom lors de certaines rencontres, je pense que les Bleus auraient accumulé davantage de points. Après le match nul contre les Verts (1-1) le match suivant eut lieu à Amiens. Même scénario : seul Bahoken en pointe. Les Bleus ont eu le ballon très souvent mais ont peu tiré au but. Et à la fin du match, comme le Racing était mené, Laurey a alors fait rentrer Blayac et Saadi, deux vrais attaquants. Mais il était trop tard. Je le soupçonne de ne pas connaître la fable du lièvre et de la tortue. 

7  8

Je sais, je râle mais ça m'aura agacé de trembler à chaque match de cette année 2018 et de me retrouver déçu au coup de sifflet final. Fort heureusement l'essentiel est là : le Racing jouera la saison prochaine en Ligue 1.

1-300

Posté par daddyrock à 18:43 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

07 mai 2018

Yoyo en week-end chez nous

Après avoir gardé les petits-enfants jusqu'à ce que David rentre du boulot à 14 h30, je suis rentré at home en compagnie de Yoyo. Celui-ci était tout content ; il serait avec nous vendredi aprème, samedi et dimanche. Quelques boutons marquaient encore son visage ; sa varicelle se terminait. Sitôt arrivé, il montra son nouveau doudou à Thaly et celle-ci s'exclama : "oh mais c'est Pikachu !" Ca lui rappela le temps où Kevyn, petit, se passionnait pour les Pokémon. Et de se lancer dans une longue discussion avec Yoann, lui disant que Rondoudou était son préféré. Comme il ne connaissait pas ce personnage, elle lui expliqua qu'il avait une chanson pour endormir les gens. Et aussitôt elle lui chanta cet air tout mignon. Yoann se marra. La conversation dévia ensuite sur la musique et Yoann dit qu'il adorait "Despacito". Un p'tit tour sur l'ordi, Youtube et hop la chanson de Luis Fonsi résonnait. Adorant danser, ma belle s'est alors lancée dans une danse en encourageant Yoann à faire de même. Il exécuta quelques pas mais, timide, s'arrêta et libéra un sourire gêné. 

0

Le lendemain en début d'aprème, je l'ai emmené voir ma maman. Comme chaque semaine, Nathalie fait ses commissions et je les lui ramène. Comme Yoyo me demandait pourquoi on lui amenait les courses, je lui expliquai que ma mère a beaucoup de mal à marcher. Ses douleurs à la hanche droite sont si insoutenables qu'elle sera opérée le 24 mai. Yoann me demanda soudain : "et moi, plus tard, je ferai les courses pour ma maman ?" J'ai souri et répondu : "peut-être mais ce sera dans longtemps, ta maman est encore jeune". Je le connais à présent, tu entres dans des sujets pareils avec lui, t'en as pour un moment.  Les questions fusent. Je m'efforce toujours de lui répondre franchement. Après une petite heure, sentant ma maman fatiguée et désireuse de s'allonger, nous sommes partis direction le Parc Friedel. Dès qu'on arrive là-bas il y a des jeux pour enfants et Yoann ne s'est pas privé de tout tester. On s'est ensuite enfoncés sous les hauts arbres faisant de l'ombre pour arriver sur le territoire des animaux en liberté. Ca a beaucoup plu à Yoyo de se promener au milieu des moutons, des chèvres, des boucs, des poneys et des ânes. Il les a tous caressés.

1  2

301

9-300

Il a aussi été voir un très beau cheval qui, curieux, sortait la tête de son enclos et prenait gentiment la pose. Nous sommes alors arrivés au terrain réservé aux vaches et là le souvenir d'Amnéville où Yoann avait eu si peur de donner à manger aux vaches me revint à l'esprit. Deux vaches se reposaient tranquillement sous les aiguillons du soleil mais une autre approcha de la barrière. "Vas-y, caresse-la" ai-je dit. Yoyo n'osait pas. J'ai alors caressé le front de cette jolie vache en descendant vers les naseaux. "T'as vu, c'est gentil une vache." Et là Yoyo osa lui caresser le museau. En venant en ce magnifique parc où je l'avais déjà emmené, je ne pensais pas qu'il apprécierait tant cette visite. On a ensuite fait le tour du petit lac où des panneaux solaires ont été posés sur l'eau. Dans l'herbe, des oies et des canards se baladent paisiblement tandis que d'autres se prélassent avec leurs petits à l'ombre d'un bel arbre en fleurs. Au retour j'ai payé une glace à Yoann que la vendeuse a louangé, épatée qu'il dise merci et au revoir. Moi j'étais tout fier de mon Yoyo. Il a voulu refaire un tour de tyrolienne et tester les anneaux suspendus avant de grimper à nouveau sur "l'araignée".

5  6

302

303

10  11

Quand nous sommes rentrés, Thaly était encore chez la mamie habitant au rez-de-chaussée. Elle m'avait prévenu par sms que celle-ci l'avait appelée, ayant un problème avec sa télé. La proprio a 80 ans et ne maîtrise pas toutes les finesses de sa box. Aussi est-elle perdue lorsqu'elle fait une pauvaise manip et qu'elle n'a plus d'image. Thaly l'experte descend alors pour la dépanner. C'était encore le cas en cette après-midi. Dans la foulée la mamie lui annonça qu'elle allait garder Amélie, sa petite-fille du soir jusqu'au dimanche midi. "Ce serait bien si Yoann pouvait venir jouer avec elle" dit-elle. Le dimanche vers onze heures du matin, Thaly a donc emmené Yoyo chez elle. La rencontre entre la blonde Amélie et le beau Yoyo eut lieu. Silence pesant, sourires coincés au début puis, enfin, ils se posèrent sur le plancher pour jouer et discuter ensemble. Yoann lui montra comment jouer à la DS. En remontant, il me confia : "elle est belle, Amélie". Sacré Yoyo !

15  16

Quand je l'ai ramené chez ses parents, il me confia : "je suis triste, Papy". Puis, deux secondes après il ajoutait : "mais en même temps je suis quand même content de revoir mes parents et Maxou". C'est tout Yoyo, ça, un gentil petit garçon.

Posté par daddyrock à 15:32 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


14 avril 2018

Megan, la jeune femme qui fait rire les gens

2

Elle est la jeune femme qui fait marrer ses collègues. Megan est un vrai clown et ça ne date pas d'aujourd'hui. Elle a toujours été comme ça, gaie, souriante et disposée à faire rire la galerie. Moi perso je l'ai connue alors qu'elle avait 13 ans. Elle était déjà enjouée, espiègle et faisait rire sa mère. Toutes deux étaient complices et s'entendaient à merveille. Et quand Meg imitait Boy George, l'idole de Thaly, celle-ci était enthousiasmée. Je me disais que Megges avait l'insouciance de la jeunesse. Dix années se sont écoulées et elle est restée la même. Elle a cette merveilleuse qualité qu'est l'équanimité. Elle est toujours bien lunée et reste toujours pareille quelles que soient les circonstances. Jamais je ne l'ai vue en train de ronchonner. Elle ne se prend pas au sérieux, cultive l'auto-dérision et amène sa bonne humeur partout où elle passe. Elle avait son anniversaire vendredi. Un vendredi 13 mais avec elle ce ne sont pas les griffes de la nuit mais les kifs de la vie. Et sa vie a changé cette dernière année. Embauchée à Gifi, elle s'y sent bien. Là-bas, dès qu'elle a un moment, c'est conneries et délires au programme avec vidéos complètement loufoques et photos snapchat déjantées. Ses collègues n'arrêtent pas de se bidonner avec elle et sa cheftaine, Céline (que l'on a vue à Noël) n'est pas la dernière à se marrer. Elle avait hébergé Megan pendant plusieurs mois. On la remercie vivement au passage. Mais depuis peu, Megges a pris son envol. Elle s'est trouvée un charmant petit appartement. Elle apprend encore la vie mais elle fonce. Et toujours avec le sourire. 

19  20 

17b  17

Posté par daddyrock à 14:57 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

19 mars 2018

Des scrupules à manger cette merveille en chocolat

0c

Carole m'a offert ce joli lapin en chocolat qu'elle a entièrement fait et pour la première fois de ma vie, j'ai eu des scrupules à manger du chocolat. D'ordinaire, lorsque j'ouvre une tablette, je la finis avant la fin de la journée. Même chose avec un lapin de Pâques ou un Père Noël en chocolat. Mais là... Il est si beau ce lapin ! Et Carole s'est appliquée à dessiner tous les détails. Certains sont en massepain mais les yeux, par exemple, ont été réalisés au cornet. Le cornet, c'est cet ustensile en forme de poche qui permet d'écrire, par exemple "joyeux anniversaire" sur un gâteau... ou des textes de ce genre. En janvier, Carole était loin de maîtriser cette technique. Son patron, décidément fort sympathique, la conseilla alors puis la laissa s'entraîner. Le regard est particulièrement important, expliqua-t-il. Si  les yeux du sujet sont loupés, ça fout tout en l'air. A présent ma fille sait réaliser cela. On ne se rend pas compte du travail que ça représente et de l'application nécessaire. Pendant deux jours je n'ai pas osé toucher à ce chef d'oeuvre. Je me suis contenté de le regarder. Le troisième jour, j'ai failli le croquer puis je me suis ravisé. Non, ce lapin était décidément trop beau. Et puis, au coeur du quatrième jour, je me suis tout de même décidé à le déguster, me disant qu'il faudrait bien que je le fasse un jour avant qu'il ne soit périmé. Ca m'a réjoui le palais, il était fort bon.

 

Posté par daddyrock à 20:38 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

03 mars 2018

Carole la battante a 34 ans

Un vent vicelard se lève en cette soirée du 1er mars lorsque nous nous rendons à Lingolsheim pour fêter l'anniversaire de mon bébé. Eh oui Carole a beau avoir 34 ans, elle reste mon bébé. Elle nous ouvre la porte, toute souriante et aussitôt Zizou, ce petit curieux, vient nous voir en miaulant. D'emblée Thaly montre à David la tablette qu'elle vient de s'offrir, lui demandant comment elle peut se connecter en wi-fi à la maison. En moins de dix minutes, DD l'expert lui règle le problème. Du coup j'avais laissé mon appareil-photo, me disant que ma belle prendrait les photos. Ne maîtrisant pas encore totalement son nouveau joujou, Thaly fera des clichés (ci-dessous) mais force est de constater qu'une tablette ne donne pas des photos d'une fabuleuse qualité.

1

Comme d'hab l'apéro se passe dans la bonne humeur. Maxou chantonne beaucoup tandis que Thaly et Carole papotent ensemble. Deux grandes timides. Quand elle ne connait pas bien les gens, Thaly est effectivement réservée mais avec Carole c'est l'entente parfaite. Quant à ma fille, qu'est-ce qu'elle était timide étant petite ! C'est d'être dans le monde du travail, dans la cour des grands qui lui a donné plus d'assurance. A table c'est de l'émincé de poulet avec des frites au menu puis arrive le dessert : un vacherin. C'est Carole qui l'a fait et il est magnifique, gigantesque. Je m'attendais à ce qu'elle concocte un truc au chocolat vu qu'à son boulot, elle apprend énormément de choses mais elle a voulu faire plaisir à son DD d'amour qui adore le vacherin. Carole est rayonnante. C'est dû au fait qu'elle se soit enfin décidée à quitter sa patronne à Hochfelden. Celle-ci était lunatique, tyrannique et lui faisait faire trop d'heures, beaucoup trop d'heures. Elle bosse à présent à Illkirch et elle revit. Son patron, pourtant très réputé, est d'une extraordinaire gentillesse. Il aime tant son métier qu'il prend plaisir à transmettre son savoir, montrant plein d'astuces et de techniques à Carole. Ca la rassure car l'examen se profile à l'horizon. Ce n'est que dans trois mois mais elle y pense déjà. Je suis sûr qu'elle le décrochera ce CAP de chocolatière. Ca récompensera sa volonté car c'est une battante. Elle est consciencieuse, volontaire et tenace. Et maintenant elle est en mode "warrior".

2

Quand nous sommes partis, ça caillait encore plus, la faute à un vent glacial décidément de plus en plus effronté. J'ai regardé ma douce petite femme et j'ai répété ma phrase-fétiche depuis quelques semaines : "vivement le printemps !" 

Posté par daddyrock à 00:43 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

06 février 2018

Le retour de la neige

En ce dimanche 4 février, de gros flocons se sont mis à tomber au milieu de l'après-midi. La neige faisait son retour et Thaly était toute contente, disant sans cesse : "qu'est-ce que c'est beau !" Finalement la neige n'a pas tenu au sol mais une chose est sûre : l'hiver n'est pas encore fini.

IMG_7698

Posté par daddyrock à 10:01 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

06 janvier 2018

Les clichés trop fun de Megan

On s'est bien amusés à Noël avec Megan, la magicienne experte en applications fun. On lui avait demandé de nous envoyer les photos qu'elle avait prises grâce à Snapchat ; elle avait promis qu'elle le ferait. On vient de les recevoir et je ne résiste pas au plaisir de les publier ici.

5  6

3  4

7  8

9  9b

Posté par daddyrock à 17:32 - - Commentaires [0] - Permalien [#]