Le journal de Jipé

15 août 2016

Pour Thaly le bonheur était aussi au bout du fil

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L'anniversaire de Thaly tombait pile un dimanche cette année et ma maman était avec nous pour fêter ça. Partis en vacances deux jours plus tôt, Carole et David avaient tenu à offrir leurs cadeaux avant de filer dans le Var. Comme à chaque fois que ma mère vient, ma belle avait pensé à faire des frites vu que ma maman ne s'en fait pas pour elle toute seule. Elle est comme ça, Thaly, toujours prête à faire plaisir, toujours si gentille, si attentionnée. Je ne le sais que trop puisqu'à ses côtés c'est du bonheur au quotidien depuis 8 ans. Et sur Facebook une quarantaine de personnes lui ont souhaité un bon anniversaire. Ca fait du bien de voir qu'elle est appréciée et les potes du Sud-Ouest qui l'ont connue en gardent un excellent souvenir et ne l'ont pas oubliée. Juste avant le dessert, elle a eu sa soeur Patricia et Bertrand au téléphone puis sa maman. Elle a beaucoup discuté, elle leur a passé ma mère et Bertrand de dire : "bon sang, Jean-Pierre a l'accent mais alors sa mère, c'est impressionnant." Eh oui, on parle plus lentement, on traîne un peu les mots mais quand Patricia a dit que Thaly chopait l'accent alsacien, j'ai gentiment râlé. Ah non, Thaly a encore son accent chantant et il ne faut surtout pas qu'elle le perde ! D'ailleurs lorsqu'elle parle avec les personnes de sa région natale, elle retrouve ses automatismes, à savoir qu'elle parle vite... et avec l'accent qui chante. Toujours est-il que ma petite femme a fini par avoir les larmes aux yeux. Des larmes de joie mais aussi de mélancolie. Je sais que c'est dur pour elle d'être aussi loin des siens. Dans la foulée c'est Angelina qui a appelé et le soir son fiston lui a téléphoné. Elle a ensuite appelé son papounet adoré pour lui souhaiter un bon anniversaire puisqu'il est aussi né un 14 août. En cette chaude journée, le plaisir était aussi -beaucoup- au bout du fil.

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08 août 2016

Le fabuleux concert des Insus à Colmar

Le rêve insensé de revoir les mecs de Téléphone sur scène s'est réalisé ce samedi 6 août à Colmar. Compte-rendu de ces retrouvailles qui m'ont rajeuni de trente ans.

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Carole et moi tenions à être dans la fosse pour assister à ce concert des Insus au Théâtre de plein air de Colmar. Or, quand nous sommes arrivés sur les lieux après avoir galéré pour trouver une place de stationnement, on a ouvert de grands yeux. C'était plein à craquer. On a finalement réussi à atteindre le parterre devant la scène, peu avant que Temperance Movement, le groupe assurant la première partie, ne commence son show. Un groupe bien sympa avec un chanteur gesticulant bizarrement mais qui finit par m'agacer au fil des morceaux. C'est qu'on attendait les Insus, on n'en pouvait plus de patienter. Depuis le temps qu'on avait les billets en poche ! Revoir les gars de Téléphone : le rêve fou et insensé allait avoir lieu. A 21 h30, ils arrivent, flanqués d'Alexander qui fait un peu de peine à demeurer en retrait alors qu'il assure bien à la basse. Les 10 000 spectateurs présents font une ovation monstre à ces légendes du rock français qui entament le show avec "Crache ton venin". Le son est très fort, limite bouillie sonore et mon voisin se colle des boules Quiès dans les oreilles. Mais on a tant de plaisir à retrouver nos héros qu'on se met à chanter et à bouger. Aubert enchaîne illico avec le riff du titre qui les révéla au public : "Hygiaphone". C'est le délire. Déjà. A la fin du morceau, Jean-Louis Aubert salue le public, annonce qu'après ce concert le groupe va prendre un peu de vacances et Louis Bertignac lance : "c'est bon de finir à Colmar". La foule apprécie et applaudit.  

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Les Insus attaquent alors "Dans ton lit" et déjà on ressent, pendant les solos de guitare la complicité qu'il y a entre Louis et Jean-Louis. Celui-ci sourit d'ailleurs souvent. Ils sont visiblement heureux de rejouer ensemble et le plaisir est communicatif avec un public chavirant de bonheur. Le son est un chouïa moins fort, ouf ! Suivent "Faits divers" et "Argent trop cher" puis "La bombe humaine". Les spectateurs chantent avec Aubert. L'élan d'amour du public qui chante ou frappe dans ses mains est perceptible. Les gens sont heureux. Au terme du morceau, quand Aubert dit "c'est la..." sans prononcer le mot "fin", il reste figé, le bras en l'air et ses complices font de même. Kolinka, derrière ses fûts, garde la main au-dessus de ses charlestons. L'image est originale, surprenante aussi et l'instant dure une bonne minute. 

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Aubert abaisse enfin le bras pour entonner "Au coeur de la nuit" sous les vivas du public. Chaque chanson proposée ajoute une dose supplémentaire de bonheur. Une légère brise balaie à présent les lieux, succédant au soleil qui est allé se pieuter derrière la scène. Arrive alors le moment de Bertignac au chant. Il commence avec "66 heures", extrait du 5è album et enchaîne avec "Cendrillon". J'ai une pensée pour Thaly qui adore cette chanson et Carole songe à son petit Yoyo qui lui disait avant qu'elle ne s'en aille vouloir venir avec parce qu'il aime "Cendrillon", parce qu'il en connaît les paroles par coeur. On bascule carrément dans le grandiose. Tout le monde accompagne Louis de la voix et celui-ci s'en donne à coeur joie pendant le solo de gratte. Il fait aussi mine d'attraper des étoiles, clin d'oeil à ses tournées à lui, allant même jusqu'à cueillir une étoile sur la tête de son pote chanteur qui, à genoux, assure la guitare rythmique. Justement, Carole a la tête dans les étoiles, elle n'est plus là, elle s'est laissée transporter sur le doux nuage de joie qu'amène cette belle mélodie et elle chante, heureuse, avec un large sourire. Lorsque Jean-Louis reprend le micro c'est pour entamer "Flipper". La foule tangue, chante, la folie née dès "Hygiaphone" se renouvelle constamment, à chaque chanson. 

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Le groupe ouvre alors une parenthèse acoustique avec "Le silence". Les deux compères sont au premier plan et Richard fait le zouave debout derrière eux, encourageant le public à frapper dans ses mains. L'instant est sublime, très beau. Aubert part ensuite se mettre au piano et Carole me dit "il joue aussi du piano ?" Je lui réponds que oui et que ça va être "Le jour s'est levé". La chanson est belle et fait vibrer le public qui, une fois encore, chantonne mais ce morceau m'a toujours laissé un goût amer car il était pour moi synonyme de rupture, de séparation. En effet, après cette chanson sortie en 45 tours, le groupe avait décidé de mettre fin à l'aventure Téléphone. C'était en 1986. Je n'irais pas jusqu'à dire que j'avais pleuré mais j'avais eu méchamment les boules durant les jours qui avaient suivi. Carole avait alors deux ans mais elle aura grandi avec les chansons de Téléphone que j'écoutais souvent. Pendant trente ans, comme tant de gens, j'avais espéré que ce groupe qui m'avait apporté tellement de joie avec ses albums et en concert se reforme. Et voila qu'en cette douce soirée d'août, Carole était avec moi et j'ai apprécié de vivre ce concert tant attendu, tant souhaité, auprès d'elle.

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Le groupe joue ensuite un "Métro c'est trop" aussi percutant qu'à l'origine mais les deux guitaristes se lancent alors dans un étrange solo de guitare. Chacun joue de son côté et, soutenue par des jeux de lumière soudain plus sombres, la mélodie se fait planante, fantasmagorique, me faisant penser au pont musical bizarroïde de "Whole lotta love" de Led Zeppelin.  "Ordinaire" arrive dans la foulée et Carole et moi chantons en nous regardant avec un large sourire. Puis survient un riff stonien joué par Bertignac. Voici "Ce que je veux". Waow ! Regard interrogatif de Carole. Qu'est-ce donc ? Moi-même je ne pensais plus à cette chanson figurant sur l'album "Un autre monde". Excitation totale. Une excitation qui grandit encore lorsque le groupe enchaîne direct avec "New-York avec toi". Là, nous basculons tous au royaume du délire total où l'on ne peut que danser sur les partitions rock n'rollesques. La foule vibre, exulte, hurle les paroles. L'ambiance est indescriptible ; c'est si intense. Kolinka s'empare d'un immense ballon représentant la Terre qu'il lance dans la foule au moment où Aubert entame "Un autre monde". Une partie du public joue à se passer le ballon géant tandis que l'autre moitié chante l'hymne avec le groupe. Une fois le morceau achevé, le groupe salue le public et se casse.

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Ah non ! Nos héros ne vont pas partir comme ça. Le public le fait savoir, les réclame avec force et ils reviennent. "Ca c'est vraiment toi" résonne et la foule se retrouve en transes. Aubert fait chanter le public avec des "yeah yeah" balancés sur plusieurs tonalités. Il peut faire ce qu'il veut, lui et ses potes nous ont apporté tant de plaisir. Voila qu'il lance "tout le monde saute !" Et le public de l'imiter, de sauter sur place. Et je me dis que ces gars là ont encore une sacrée pêche. Jean-Louis se rapproche de Louis qui est parti dans un solo magistral, la tête bougeant en tous sens, sa chevelure en fils d'argent aux vents fous. Egrainant les notes rock sur sa bonne vieille Gibson, Louis prend toujours autant de plaisir à jouer. Lui et Aubert se mettent soudain dos à dos, l'un jouant sur la guitare de l'autre. C'est fou mais on ressent vraiment leur désir de donner du plaisir, d'en prendre aussi et on se dit qu'ils sont comme des gosses mais alors quel talent, quelle virtuosité ! Jean-Louis chante ensuite un couplet de "Satisfaction" et Louis nous sert le riff légendaire qui amena les Stones sur la voie du succès. Dix minutes déjà que "Ca c'est vraiment toi" a commencé et Aubert s'avance vers Kolinka qui tape comme un dingue sur ses fûts pour signifier la fin du morceau. Un ultime riff de guitare, une ultime frappe sur ses caisses et Richard lache ses baguettes et se lève. C'est fini ! Mais Bertignac ne l'entend pas de cette oreille et attaque l'intro lourde de "Kashmir" de Led Zeppelin. Juste comme ça, une dernière dose de fun, un p'tit supplément de riffs rock balancés dans la nuit. Richard reprend place sur son siège et se remet à jouer jusqu'aux ultimes notes qui se noient sous les bravos qui n'en finissent pas. Après deux heures de show c'est bel et bien terminé. Les lumières se rallument. Je regarde Carole. Elle sourit. Qu'est-ce qu'elle aura été belle, cette soirée où mon rêve de revoir les mecs de Téléphone est enfin devenu réalité.

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30 juillet 2016

Une agréable virée au Parc Friedel

Comme on le fait depuis les vacances scolaires de la Toussaint l'an passé, nous avons pris Yoann chez nous pendant trois jours. Ce fut l'occasion d'aller faire une virée au Parc Friedel situé au fin fond d'Illkirch. Depuis une balade avec Thaly en 2009 je n'y étais plus allé et ça a bien changé. La main semblant sortir de terre est toujours là mais il y a maintenant un parc avec pas mal d'animaux, des poneys, des lamas, des dindons, des canards mais aussi des biquettes qui évoluent librement au milieu des promeneurs, pour la plus grande joie des enfants. Le cadre est bucolique, bien boisé, ombragé avec une vaste étendue d'eau. C'est un lieu très agréable, d'autant plus que de ci de là ont été implantées des aires de jeux où les enfants peuvent s'amuser.

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Faisait 30 degrés le jour où nous sommes allés là-bas et Yoann a beaucoup aimé, essayant vainement de donner un brin de paille à manger à une biquette puis à un bouc. En plus je l'ai laissé prendre des photos quand j'ai pris la pose sur la fameuse main et il n'était pas peu fier.

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17 juillet 2016

Onze jours de bonheur total avec Megan

Quand Megan est arrivée à la gare en ce mardi 5 juillet ensoleillé, Thaly l'a serrée tout fort contre elle. Emouvantes retrouvailles et bonheur total pour ma petite femme. J'en veux pour preuve le plaisir qu'elles ont eu à papoter, à se raconter, lancées dans d'interminables conversations sans oublier les fous rires en regardant d'anciennes photos. Megges faisait ses petits commentaires du style "oh la la, comme je m'habillais ! Une doudoune avec des ballerines, oh mon Dieu". Et Thaly éclatait de rire, trop contente de retrouver cette complicité qui les unit toujours autant. Il y eut un grand soleil dans leurs coeurs durant les onze journées que Megan a passé chez nous. Celle-ci est toujours aussi naturelle, simple et souriante. Elle a gardé ce zest d'insouciance et son éternelle bonne humeur. Et pourtant l'on sent qu'elle a mûri. Elle a appris la vie, a franchi des étapes, se faisant plus sérieuse dans certains domaines, plus posée. Du haut de ses 21 ans, c'est à présent une jeune femme qui vit à Ludon dans le Médoc avec son chéri Romain et son chat Anger.

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Ma belle p'tite femme rayonnait en sa présence. Elle fut aux petits soins pour elle, faisant preuve de tendresse et d'amour, s'évertuant à lui concocter les menus qu'elle adore. Le mercredi soir, nous sommes allés chez Carole et David. Yoyo ne se souvenait pas de Megges mais le petit Maxou, lui, ne l'a pas quitté, lui amenant tous ses ballons ou venant s'asseoir sur ses genoux. Une autre qui n'a pas quitté Meg, c'est Lytchie. Cette dernière est pourtant sauvageonne mais à partir du moment où Meg l'eut brossée, elle vint très souvent lui tenir compagnie quand elle prenait place dans le fauteuil. Même qu'elle passa deux nuits à dormir tout contre elle au lieu de s'en aller vadrouiller comme elle le fait souvent.

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Et puis il y eut Laura, la seule de ses anciennes copines alsaciennes à être restée en contact avec elle et qui souhaitait ardemment la revoir. Aussi Megges et elle se sont-elles vues quatre aprèmes. Le dimanche 10, comme il faisait chaud à crever, les miss sont allées se baigner du côté de Krautergersheim et Megges est rentrée avec un bon coup de soleil. Le lendemain, nous filions en Allemagne et Megan, après s'être acheté une paire de talons compensés à Deichmann, a fait la razzia en maquillage chez DM, épatée par les prix bien plus bas qu'en France. En rentrant on a fait une petite virée au Jardin des deux Rives, ce qui nous a fait penser à la visite de Corinne et Eric un an plus tôt. La veille de son retour dans le Médoc, Meg a retrouvé Laura au centre-ville de Strasbourg. Les deux camarades en ont profité pour faire les boutiques et Megges est rentrée avec une plante et du maquillage pour sa mère. 

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Samedi 16 juillet. Il fait toujours aussi beau sur Strasbourg mais la grisaille commence à prendre le dessus dans le coeur de Thaly. Les moments de joie passés avec sa fille cèdent la place au blues au fur et à mesure que nous montons les marches menant au quai n° 1 de la gare. Pour Meg c'est l'heure du retour au pays et nous l'aidons à porter ses bagages dans le wagon du TGV qui est déjà là. Megges est arrivée avec un sac de voyage ; elle repart avec ce même sac et une valise à roulettes bien pleine. Thaly et moi nous retrouvons comme deux glands à saluer Meg qui, souriante, nous regarde par la fenêtre du train. Le contrôleur siffle, un message passe dans les haut-parleurs et Thaly a des larmes plein les yeux. C'est fou ce qu'un quai de gare sonne triste à l'heure des départs. Je serre ma petite femme tout contre moi pour la réconforter tandis que le TGV démarre. On fait salut de la main à Meg, on lui envoie des bisous et on reste plusieurs minutes à regarder le train s'éloigner. La veille, Thaly avait pris son portable pour filmer sa fille, la faisant parler afin d'avoir des "images qui bougent" à regarder en attendant septembre où nous retrouverons Megges lors de notre venue dans le Médoc. Mais que ces onze jours de bonheur total auront passé vite !

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23 juin 2016

Je rêve d'une boum...

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Le fait de revoir mes bons potes Yolande, Antonio, René et Brigitte au baptême de Maxime m'a fait penser à une chose : je rêve de revivre une boum, une soirée d'anthologie comme on en a tant fait par le passé. Après les 30 ans de Carole, j'avais déjà songé à une soirée de ce genre. Personne (ou presque) n'avait envie de danser en plein après-midi après le baptême à l'église du petit Maxou et je peux comprendre ça. Mais bon sang, comme j'aurais envie de bouger, de danser, de m'éclater comme un dingo ! Réunir les bons vieux potes et faire une soirée de folie. Retrouver aussi Rotkrut que je n'ai pas vu depuis huit mois. Le fait de m'être exilé à Koenigshoffen fait que je vois moins cet ami avec lequel je me suis tant éclaté depuis 1973. C'était le temps du Cyclone et on aura vécu une jeunesse dorée avec ces soirées où le rock était roi. Le Cyclone c'était notre "dirty dancing" à nous, on dansait comme des sauvages, on mîmait les guitaristes, on finissait les morceaux à genoux, on était jeunes, insouciants, fous, habités par l'esprit rock n 'roll. On avait nos rituels. Ainsi lorsque résonnait "We will rock you" chacun savait que la trilogie hard-rock débutait. Suivaient alors "Highway to hell" puis "Paranoid", le morceau le plus nerveux de Black Sabbath, le groupe de Birmingham aux hymnes lourds. Quand les boums se firent plus rares, il y eut les repas d'anniversaires (notamment les 40 ans de certains amis et de bibi) avec de la danse jusqu'au bout de la nuit. Avec le temps j'avais mis de la dance dans mon rock ainsi que des chansons d'ambiance. J'ai souvent fait le DJ et s'il y eut de mémorables soirées pleines d'énergie, j'ai aussi connu quelques galères. Je me souviens des 18 ans de Christelle où je m'étais copieusement fait engueuler par un papy parce que j'avais osé entamer mon programme musical avec un truc disco. "On commence avec des marches !" m'avait-il dit méchamment. J'avais ensuite diffusé des marches mais il était resté le cul vissé à sa chaise. Un jeune, ce soir là, m'avait confié avoir arrêté de faire le DJ, les gens étant trop chiants. Mais j'ai surtout connu l'époque où les portables n'existaient pas et où il n'y avait pas obligation d'aller fumer dehors. Une autre époque. Il y a une dizaine d'années j'étais à un mariage où les gens sortaient pour cloper. Le DJ avait beau mettre de super morceaux, les gens entendaient mais préféraient rester dehors à discuter en s'allumant une autre cigarette. Pas si simple donc de faire bouger une assemblée mais je persiste à croire qu'avec des potes se connaissant bien il y a moyen de s'éclater sur la piste de danse. Voila ce dont je rêve. Puis danser c'est être libre, non ? 

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22 juin 2016

Le baptême de Maxou

Comme pour saluer le baptême du petit Maxime, Dame Pluie ne s'est pas manifestée en ce dimanche 19 juin alors qu'elle avait sévi chaque jour depuis fin Mai. Le p'tit chou était tout de blanc vêtu  pour l'occasion et lorsque le pasteur l'a baptisé, il n'a pas bronché. Même pas peur, Maxou ! L'homme d'église l'a pourtant arrosé à un point tel qu'il en avait la chemise mouillée. Estelle, la marraine a ensuite fait un speech si touchant qu'elle en vint à pleurer. Ce n'était que le début de la séquence émotion puisque dans la foulée, avec la permission du pasteur, Delphine annonça qu'elle devenait marraine de coeur de Yoann, lui qui n'a plus ni parrain ni marraine. A la sortie de l'église, on a fait maintes photos et Sebastien, expert en photographie, a demandé à ce que le groupe vienne poser un peu plus loin devant un joli parterre fleuri. En chemin, Yoyo et Jade ont remarqué un chat tout mimi qui se tenait là et qui se laissait approcher. Il n'en fallait pas plus à Thaly pour craquer et le prendre dans ses bras. Heureusement que celui-ci paraissait bien nourri sinon elle aurait voulu l'emmener. Il y a un chat tout maigre qui se balade dans notre quartier et lorsqu'elle le voit elle s'empresse de lui amener des croquettes et des friandises. Et si je l'écoutais, il vivrait avec nous et nos trois chatounets adorés, avec encore quatre ou cinq autres chats, deux chiens, des escargots et un hérisson.

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Le sacro-saint apéro se déroula dans la bonne humeur. Les personnes présentes discutaient tranquillement, souriantes, détendues, relevant au passage la jolie déco de la salle. La veille, David, Carole et moi avions tout décoré tandis que Sylviane, en cuisine, s'occupait de la popote. Comme nous n'arrivions pas à nous mettre d'accord sur la disposition des tables, le concierge responsable de cette salle de Lingolsheim nous conseilla de dresser une longue table en diagonale et de mettre  juste à côté une table pour les enfants. L'idée nous parut judicieuse mais avec le recul je pense que Carole avait raison. Nous aurions dû faire un carré afin que tout le monde puisse se parler. Là, il fut difficile aux gens assis en bout de table de communiquer avec ceux installés à l'autre extrêmité. L'ambiance ne s'en ressentit pas, fort heureusement. Des escalopes de poulet panées furent proposées aux convives avec taboulé et diverses salades (céleri, carottes, etc) en accompagnement. On était vingt adultes et sept enfants et ça papotait joyeusement dans tous les coins. Ceci dit, les enfants passèrent beaucoup de temps dehors, sur la longue terrasse bordant la salle. Je fus content de revoir Brigitte, René, Yolande et Antoine que j'appelle toujours Antonio affectueusement. Ce sont mes potes des folles noubas d'antan et me retrouver avec eux me fit un bien fou. Thaly se marrait avec René qui confiait vouloir repartir en Hongrie pour y passer quelques jours. Pas pour rien qu'on l'appelle René le Hongrois ! 

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De temps à autre Sebastien se levait pour prendre des photos de ci de là. Comme dit plus haut, ce grand gaillard est un vrai passionné de photos qui a acquis au fil du temps un matos de pro. Sa passion première était le football. Il était arbitre mais suite à une opération, il ne put plus exercer et, désireux d'avoir à tout prix un hobby, il se tourna vers la photographie. C'est d'ailleurs avec lui, Antoine et les deux David que je refis l'Euro de foot en fin d'apéro. Et tout le monde d'évoquer le match qui aurait lieu le soir même : France-Suisse. Vanessa avait du laisser ses deux filles à son ex, d'autant plus que c'était la Fête des Pères. A ce propos, bien qu'overbookée, Carole ne m'oublia pas et je reçus le nouveau CD de Renaud en édition collector ainsi que de bons biscuits faits maison que je mange actuellement tout en écrivant. Comme ils sont bons ! Le contraire m'eut étonné tant Carole est talentueuse. Elle le prouva encore avec ses desserts faits avec amour et beaucoup de temps aussi. Elle a en effet réalisé une pièce montée en choux, trois vacherins, un gâteau garni avec ingéniosité mais également deux tartes aux fraises et deux au citron, Estelle confectionnant pour sa part de superbes muffins. 

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Je mis de la musique avant que ces délicieux desserts ne soient servis. En effet, tandis que Yoann courait dehors, son petit frère s'était endormi. Or, pour la présentation du gâteau avec les bougies créant des fontaines lumineuses, il convenait d'attendre que le petit roi de la journée soit présent, éveillé et émerveillé. J'avais un programme musical en béton, j'étais armé comme jamais (comme dirait Maître Gims) mais j'eus beau diffuser le Collectif Métissé, "I got a feeling", "Don't worry", "Dragostea din tei", Téléphone, le dernier Pitbull ou Imany (pour ne citer qu'eux) personne ne se leva. Les gens voulaient continuer à discuter, point barre. Tout juste devaient-ils parler plus fort et tendre davantage l'oreille. Il y eut toutefois un éclair lors de cette grève des danseurs potentiels avec la Macarena que Brigitte, Yolande et moi sommes allés danser. Comme au bon vieux temps où nos fiestas étaient rock n' roll, déjantées et pleines de folie. 

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Deux collègues de Carole, Laura et Claire-Charlotte, vinrent comme promis dès la fin de leur service à l'hôpital. Dans le même temps Vanessa eut finalement une bonne nouvelle : elle pouvait récupérer ses deux princesses et elle s'empressa d'aller les chercher. Elle revint toute guillerette avec Lana et Melissa, laquelle avait si faim qu'elle s'envoya plusieurs morceaux de tarte aux fraises. Maxou s'étant réveillé, on fit des photos avec les superbes créations pâtissières de Carole trônant devant lui. Chacun put alors savourer ces exquis desserts.

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Comme j'avais récupéré deux paires de lunettes marrantes, René, Brigitte, Yolande, Antonio, Thaly et moi fîmes des photos délirantes. Peu après 17 h, quelques convives mirent les bouts et on déblaya les tables pour les ranger et balayer ensuite. Carole ayant prévu large en bouffe et en boisson, elle distribua aux invités ce qui restait. Le pire c'est qu'il en restait encore et toujours. Mais on ne peut que féliciter la blondinette qui s'est énormément investie pour que cette fête soit parfaite, allant même jusqu'à prévoir pour les enfants des ballons, des toupies et des tubes à faire des bulles. Carole a gardé en son coeur un  jardin enchanteur et enfantin qui fait qu'elle est pareille à un soleil. Soucieuse du bien-être de chacun, perfectionniste et souriante (bien que stressée pour l'occasion) elle a permis à Maxime d'avoir une belle fête haute en couleurs et je suis sûr que chaque personne gardera un bon souvenir de cette journée. 

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31 mai 2016

La fête de ma maman

C'était la Fête des Mères dimanche et nous avons invité ma mère à venir chez nous. Thaly était toute heureuse car Kevyn lui avait téléphoné la veille pour lui souhaiter une bonne fête. "C'est gentil mais c'est demain" lui avait-elle dit en riant. Sacré Kevyn ! Mais c'est l'intention qui compte et ma belle me confia ensuite, toute contente : "on a bien discuté, ça a fait du bien à mon p'tit coeur". Ah l'amour d'une maman ! Donc, en ce dimanche 29 mai, je suis allé chercher ma mère tandis que Thaly préparait le repas. On a pris l'apéro tranquilou, on a mangé puis j'ai joué au rami avec ma mère. N'aimant pas les cartes, Thaly se reposa un peu devant la télé et finit par s'endormir. Lorsqu'elle se réveilla, on en était aux dernières parties. N'ayant que six points de retard, ma mère me dit : "allez, on en fait une dernière". Elle gagna mais j'avais limité les dégâts, conservant un misérable point d'avance. Elle lança alors : "encore une, ce sera vraiment la dernière". Et elle remporta cette ultime partie et décida alors que c'était bel et bien fini. Une vraie chipie ! Thaly a souri. Tendrement. Ce qui l'épate à chaque fois, c'est que ma mère a su rester coquette, portant toujours des couleurs gaies. Il y eut pourtant un temps, certes lointain mais maudit, où elle ne porta que du noir. 

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En effet, lorsqu'en février 1964 mon papa est parti, dans un dernier souffle glacé, rejoindre l'empire étoilé, ma maman s'est retrouvée seule avec ma soeur et moi. Nous étions encore petits. J'avais à peine 10 ans et demi et Eliane avait 8 ans. Ma mère fut exemplaire. En ces années satinées, il n'était pas rare que seul le mari bosse, les femmes restant au foyer et c'était le cas de ma mère. Il lui fallut donc aller travailler à vélo, courageuse, nous cachant sa peine, pleurant en douce le soir quand nous étions endormis. Il y eut ensuite la valse des prétendants venant la courtiser. C'était une jeune veuve puisqu'elle n'avait que trente ans mais, surtout, c'était une belle femme. Ca attirait du monde. Fallait les voir se pointer, ces mecs, la mine gentille, en costard, le cheveu bien coiffé, un bouquet de fleurs à la main ou une boîte de Mon chéri en guise d'offrande. Il y eut même un collègue de mon père, marié avec six enfants, qui vint la draguer. Elle repoussa cette bite sur pattes tout comme elle rejeta les autres. Comment osaient-ils se pointer alors qu'elle, toute habillée de noir durant plus d'un an, se noyait de chagrin dans ses larmes ?

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Ma mère nous éleva très bien, nous inculquant les bonjour-s'il vous plaît-merci et les vraies valeurs de la vie. C'était une autre époque. A bien des niveaux. La télé n'avait qu'une chaîne. En noir et blanc. Tu voulais de la musique ? T'achetais le disque. Pour téléphoner fallait mettre les doigts dans les ronds d'un cadran et tourner. Et si on se précipitait pour appeler et qu'on venait à se gourer de trou, faussant ainsi le numéro, fallait raccrocher le tube d'ébonite, le reprendre en main et recommencer. 

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Ma mère aura toujours été là pour moi, elle m'a toujours soutenu. Alors qu'elle va sur ses 82 ans, je lui téléphone régulièrement pour prendre de ses nouvelles et je passe chez elle pour la voir et discuter. Elle vit seule, a quelques bonnes copines dans son immeuble mais je sais qu'à l'ère des portables où envoyer un sms permet d'éviter une visite, je préfère rester vieux jeu et me déplacer pour parler de vive voix avec elle et lui demander si elle a besoin de commissions. Elle est ma jolie maman, droite dans ses pantoufles, riche de ses valeurs et je l'aime.

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24 mai 2016

C'est qui le chef ?

Si Lytchie était un peu déboussolée quand on a déménagé voici près de deux ans, c'est à présent oublié. Au début de notre emménagement à Koenigshoffen, Thaly était sortie une ou deux fois avec elle, lui tenant compagnie vu que la "fifille" n'osait pas s'aventurer dans le quartier. Durant de longs mois, elle ne chercha pas à aller dehors alors qu'à Ostwald, elle vadrouillait constamment. Elle avait ses habitudes et s'était même dégoté un endroit tranquille pour dormir, un coin qui avait l'avantage d'être à l'ombre quand le soleil cognait fort. 

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Et voila que depuis quelques mois, Lytchie n'a plus qu'une idée en tête : sortir le soir. A croire qu'elle s'est trouvée un matou qui lui plaît bien. C'est toujours le même rituel : elle se place devant la porte d'entrée vers 19 heures pour nous faire comprendre qu'elle a envie de se promener. Je l'emmène alors dans l'escalier menant au rez-de-chaussée et je lui ouvre la porte. Elle jette d'abord un regard circulaire alentour, sniffe un peu par terre et dans les coins puis se lance. Elle s'est trouvée un endroit peinard où elle se repose juste devant la maison, protégée par les taillis. Quand il est l'heure d'aller au lit je descends la chercher et j'ai eu quelquefois la surprise de la voir arriver de je n'sais où après l'avoir appelée quatre ou cinq fois. Elle vient alors en courant et en miaulant ; elle est marrante. Ah ! elle se fait sa p'tite vie pépère ! Elle se balade, s'aventure et chaque jour faut qu'elle sorte. Elle s'est habituée à son nouveau quartier à un point tel que parfois, à peine rentrée depuis un quart d'heure, elle veut ressortir. On fait mine de l'ignorer. Non mais des fois, c'est quand même pas elle qui va commander ! Parfois elle n'insiste pas mais il arrive que, bien décidée à vadrouiller encore, elle insiste et gratte à la porte jusqu'à ce qu'on craque. Alors je redescends l'escalier avec elle pour qu'elle puisse repartir à l'aventure. A se demander qui est le chef dans cette maison... 

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17 mai 2016

Un dimanche dans la nature

C'était le troisième dimanche d'affilée qu'on avait les petits-enfants chez nous et en arrivant, Yoann, tout souriant, m'offrit le bracelet brésilien qu'il avait fait pour moi. Je l'ai mis à mon poignet en le remerciant. Ensuite nous sommes allés à Eckbolsheim nous promener dans la belle nature. En petite forme, Thaly préféra rester à la maison. Je pris soin d'emmener un ballon vu que Maxou en est tout fou. Tu lui donnes une balle et il jouera avec un bon moment, tout seul, tout sage. On a bien du faire trois km et Maxime a assuré, marchant sans se plaindre, lançant souvent la balle dans les hautes herbes bordant le chemin. Je lui disais "lance", il me regardait mais se tournait brusquement pour jeter la balle dans l'herbe. Ca l'amusait ! Avec ses p'tites lunettes sur le nez, ses bouclettes éparpillées et son joli sourire, il est trop craquant, ce petit bout d'chou !  

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J'avais craint que l'endroit ne soit boueux vu que Dame Pluie avait sévi les jours précédents mais ça allait. Je pensais aux gens qui travaillent toute la semaine et qui se tapent des week-ends frileux. Il ne faisait que 11 degrés et le ciel était chargé. Yoyo, lui, était attentif aux moucherons volant de ci de là, criant : "y a un moustique !" Puis il courait après la balle, shootant bien fort avec beaucoup de style.

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Au retour, Maxou ne fut plus du tout intéressé par le ballon. Il s'obstinait à ramasser les petits cailloux se trouvant sur le chemin et ça me rappela le temps où je me baladais avec Yoyo à la gravière quand son jeu favori était de jeter des cailloux dans l'eau. Une fois à la maison, Maxime a encore un peu joué puis il a pris place sur le canapé et s'est endormi entre Thaly et moi. Les balades au grand air, ça fatigue !

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19 avril 2016

Tranches de vie

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Depuis que je suis à la retraite je glande. Je le reconnais. Inutile de me torturer, j'avoue ! On m'a dit de faire du sport, de marcher, de me bouger le cul. Je me suis exécuté, je fais du vélo d'appart, j'ai marché dans les ruelles mais au bout de quinze jours je connaissais mon quartier par cœur. J'en ai eu marre de saluer chaque jour Aziz, l'épicier du coin ouvert même le dimanche. Marre aussi de m'effrayer à chaque fois au n° 14 où un imbécile de basset aboyait, planqué derrière la clôture. J'ai passé mon temps à obéir durant les années où je bossais, alors maintenant je fais c' que je veux. Je me lève vers midi, je prends mes pilules. J'en ai quatre à prendre, une pour mon hyper tension, une pour prévenir le cholestérol et encore deux autres mais j'sais même plus pourquoi. Oui je me lève tard car je me couche tard, vers trois ou quatre heures du matin. Je suis complètement déphasé. Entre minuit et les couvertures, j'écris. J'aime ça ! La nuit je suis plus inspiré, les mots viennent quasiment d'une traite. Soudain je regarde l'heure, bon sang que le temps a vite passé ! Il n'est que temps de me lover dans les bras de Morphée. Vous allez rire mais j'ai longtemps cru que c'était une nana. Eh ben non, c'est un mec. Oh la, ça fait drôle. Heureusement que je vais me coucher dans les bras de Thaly. Une fois debout, je consulte Facebook. Comme c'est plein d'infos et de mauvaises nouvelles (pléonasme) de messages tout faits qu'il faut "liker" et d'ordres à peine déguisés du style " partage si t'as un coeur", je peste. Les potes n'ont-ils donc plus rien à écrire ? Ensuite je lis mes mails… enfin, quand j'en ai. L'ordi est mon complice. J'ai appris à m'en servir au boulot où j'ai eu des cours pour dompter la "bête". J'avais vite pigé qu'il fallait s'appliquer, s'accrocher et maîtriser Word, Excel, les graphiques avec des pourcentages, des "fromages" et autres conneries qui plaisent tant aux patrons avides de chiffres et de statistiques. Par contre, je suis largué maintenant avec les Ipod, Aïepad, le streaming et tous ces trucs là car je viens d'une autre planète, celle des années 50, celle d'un monde lointain où si un mec m'avait dit qu'un jour je téléphonerai en marchant dans la rue, je l'aurais pris pour un dingo. J'ai tout de même installé Windows 10 et lors de la mise à jour mon Adblock Plus a été viré. Comme par hasard ! Il était pourtant bien pratique, il bloquait la pub sur les pages que je visitais sur le Net. Du coup je me suis retrouvé avec des pages Web infestées de publicités. J'ai eu un choc, je n'avais plus l'habitude. Certains sites vont même jusqu'à expliquer qu'ils ont besoin de la pub pour vivre. Et moi, pour vivre, je fais quoi ? Ben je me démerde. Faut arrêter de prendre les gens pour des cons. Si Internet est une chouette chose en règle générale, c'est aussi une incroyable machine à fric et un nid d'espions. Pour exemple, revenons-en à Facebook. Ca commence d'innocente façon. Quand tu t'inscris sur ce site créé par Mark Zuckerberg, on te demande de te décrire, de dire à quelle école tu étais, où t'habites, où tu bosses. Puis quoi encore ? Il veut pas aussi mon numéro de Sécu, le Zuckerberg qui vend nos infos aux publicitaires ? Quel fils de pub, celui-là ! Ah si on savait tout !

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